Le jour le plus long

Finalement vendredi soir, j’ai emmené Virginie manger un morceau chez Prosper, Place de la Nation, où on mange terriblement bien. Et comment refuser un chocolat liégeois avec de la glace Berthillon !? On était vraiment très bien au resto et on a de nouveau longuement et plaisamment discuté. Je ne me suis pas couché trop tard (enfin tout de même vers 2h) car j’étais vraiment naze mais surtout, j’avais rendez-vous à Marly-le-roi à 9h samedi matin pour un déménagement. Une de mes meilleures amies, Cécilia, changeait d’appartement avec son mari, et je tenais vraiment à les aider avec toute une bande de potes. C’était un certain dilemme vu que Virginie était là jusqu’à samedi soir seulement, que je devais aussi aller voir mes parents, que j’étais invité à dîner le soir par Dieg et je mourrais d’envie de rester avec mon homme. Mais la valeur amicale a été plus forte, et j’ai décidé de partir les épauler une bonne partie de la journée.

Ce fut une longue, très longue journée. Je me suis levé à 7h15 pour choper le train à 8h30 à Saint Lazarre, trop dur pour un samedi matin. Et puis, on est venu me chercher à la gare de Marly-le-Roi, et go go gadgétodéménagement. Tout s’est bien passé et dans une très bonne humeur, en outre je connaissais bien la plupart des gens présents. Mais ça a duré très longtemps, et c’était hyper fatigant, puisque j’ai terminé vers 18h. Et retour en RER de Saint-Germain en Laye… Arghhhh.

Vu mon état de fatigue et de lassitude, je n’ai même pas réagit devant l’annonce de la défection de M. au dîner organisé par Diego ce soir. J’ai simplement opiné du chef, et demandé ce que je devais dire à mes amis pour expliquer son absence. Un peu interloqué, il ne savait pas si c’était du lard et du cochon. Il a alors voulu que je prétexte une grande fatigue ou une maladie. Quand je lui ai demandé quels détails je devais présenter pour cette soi-disant maladie, il a compris que je n’étais pas content et qu’il y avait beaucoup d’ironie dans mes questions acrimonieuses. Enfin, je n’ai pas insisté outre mesure, chacun doit agir à sa guise et en assumer les conséquences.

Je suis donc reparti ce samedi soir dans le sombre et malodorant métro après une bonne douche revigorante (et décrassante dans mon cas présent). Diego, A. et K. attendaient déjà au resto, tandis que j’ai rencontré H. et son copain T. (qu’il nous présentait ce soir). Diego avait réservé dans un restaurant argentin qu’il affectionne particulièrement et qu’il voulait nous faire découvrir. En effet, on a divinement bien mangé, et le service était impeccable (EL SUR, 35 bd Saint-Germain dans le 5ème).

Diego et H. ont assuré le spectacle pendant les 3 heures et demi du repas, et ils étaient spécialement en forme. On a donc beaucoup ri, pastiché et remémoré de terribles anciennes histoires de mecs et autres péripéties des années passées. J’ai fait connaissance du copain de H., et je l’ai trouvé grââââââaave sexy et mignon… waow quel charme et quel charisme !

Je suis rentré à pied avec A. et K. qui habite à 500 mètres de chez moi. M. dormait sur le canapé, je l’ai donc mis au lit et me suis mis à mon clavier pour taper ces quelques lignes, avant de rejoindre M(orphée). Je suis plus que fatigué, mais mon lit m’appelle depuis tellement d’heures, que j’ai passé de point de non retour où je pourrais encore rester éveillé longtemps. Allez basta, cette journée a assez duré !

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