Combiendième ?!

Un retour de flammes de plus avec M., et dont la puissance fut aussi efficace qu’éphémère. Un peu comme une fin de pétard qui tombe encore incandescent dans un vieux fond de whisky-coca, ça fait « pschitt » et puis c’est tout.

Mais après tout, c’est bien la caractéristique première des retours de flamme, c’est le come-back avec un ex version courte, passionnelle et vouée à l’échec. Et bis repetita. J’ai du mal à dire que je ne me laisserai plus prendre à ce petit jeu, car s’il n’y avait pas de comburant, il n’y aurait pas alors de combustion. Or de l’amour l’un pour l’autre, je pense qu’on en a à revendre. Aussi parfois faut-il que je sois raisonnable et que j’accepte à renoncer. Mais plus c’est fucked-up et plus j’aime ça en fin de compte.

J’ai passé la matinée à dormir sur la plage, à bouquiner et prendre quelques notes. Mais le temps ne pouvant être plus synchrone, il fait moche depuis toute à l’heure. Le vent a faibli, les nuages gris s’amoncellent. Espérons que cela ne soit que passager, comme mon humeur.

Mais… je sors ce soir. 😉

J'aime 0

8 Commentaires

Répondre à m@nu Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

:sourire: 
:clindoeil: 
:huhu: 
:bisou: 
:amitie: 
:mainbouche: 
:rire: 
:gene: 
:triste: 
:vomir: 
:huhuchat: 
:horreur: 
:chatlove: 
:coeur: 
:doigt: 
:merde: 
:ok: 
:narval: 
:mitochondrie: 
:croa: