Livre 2 – XII

[…] Qu’est-ce que mourir ? Si l’on envisage la mort en elle-même, et si, divisant sa notion, on en écarte les fantômes dont elle s’est revêtue, il ne restera plus autre chose à penser, sinon qu’elle est une action naturelle. Or celui qui redoute une action naturelle est un enfant. La mort pourtant n’est pas uniquement une action naturelle, mais c’est encore une oeuvre utile à la nature. […]

Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.

Un des multiples textes qui veut expliquer que la mort en tant que processus naturel (et inexorable) ne doit pas être tant craint ou dramatisé. En plus d’une philosophie à la Mufasa (le cycle de la vieuuuuuuuuh !) qu’on retrouve tout au long de l’oeuvre.

11 Commentaires

  1. Ton fil rss oh tristesse ne fournit pas l’intégralité du billet, or le proxy de mon boulot filtre ton site, je ne peux donc pas aller te lire en journée, snif!!
    Serait-il dans tes possibilités (techniques et morales) de modifier les paramètres de ton fil rss, stp, stp, stp ?

  2. Citation pour citation : « Il nous faut arriver à la mort en pleine
    chaleur et en pleine force, comme à notre métier éternel » (Jean Giraudoux).

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