Petite histoire gaie du week-end

-Alias- avec son excellence habituelle nous raconte une petite histoire. Cela me fait penser à un de mes cahiers d’adolescent, celui de ma troisième, où j’ai simplement écrit : « Je ne sais pas ce que je suis. J’ai tellement envie de disparaître pour ne plus en souffrir. ». Heureusement que j’avais pu écrire cela, sinon je me serais peut-être éclipsé.

5 Commentaires

  1. C’est horrible ce texte! Mais en même temps c’est tellement bien amené, avec finesse, et puis je pense que pas mal de personnes s’y reconnaîtront. Bien aussi d’évoquer le suicide chez les jeunes homos, pas forcément pris en compte par les pouvoirs publics (vue leur réticence à lutter contre l’homophobie, notament en milieu scolaire). Bref, un texte poignant. * (ps:merci de l’avoir linké;)

  2. Moi, je n’ai même pas osé l’écrire de peur qu’on le trouve…
    S’il y avait eu le Net « back then », putain, ma vie aurait été différente (je crois…)

  3. Très touchant et malheureusement toujours désespérément d’actualité, avec une administration scolaire qui n’en a rien à foutre.
    Merci pour ce lien.

  4. vous êtes bien consensuels, tous. On est pédés, et en vie. Ca prouve bien qu’on ne meure pas par la seule faute d’une insulte universelle. Sinon, où serions-nous, homos que nous sommes?

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