Livre 8 – XXVI

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Bonheur de l’homme : faire ce qui est le propre de l’homme. Et ce qui est le propre de l’homme, c’est d’être bienveillant envers ses pareils, de mépriser les mouvements des sens, de discerner les idées qui méritent créance, de contempler la nature universelle et tout ce qui arrive conformément à sa loi.

Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.

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11 Commentaires

  1. Marco a raison, l’homme est fondamentalement bon. C’est la société qui l’a perverti… et comme la société c’est lui qui l’a créée. j’ai moins de certitude du coup.

  2. de contempler la nature universelle et tout ce qui arrive conformément à sa loi, oui, mais tant que c’est dans la vie des autres… une fois que les lois de la nature s’appliquent a nous et à nos proches, on aurait plus quelque chose du fuyard affolé que de l’humain contemplateur, soudainement…

  3. Et oui Marcel, l’homme n’est pas « bon de nature » (balivernes du XVIIIème)!
    A l’état de nature, l’homme est un animal sauvage, qui en réfère donc à ses instincts. C’est la société qui le canalise (ou du moins en canalise la majorité !)

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