Livre 12 – IX

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Il faut, dans la pratique des principes, être semblable au pugiliste et non au gladiateur. Si celui-ci, en effet, laisse tomber l’épée dont il se sert, il est tué. L’autre dispose toujours de sa main, et n’a besoin de rien autre que de serrer le poing.

Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.

3 Commentaires

  1. Vincent> Ah ouai tu le prends comme ça ? Moi je voyais plutôt cela de manière positive, comme une chose à garder à l’esprit plutôt qu’un précepte stricte. Je suis flexible comme mec. 🙂

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