Livre 12 – XVI

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[…]

Celui qui n’admet pas que le méchant commette des fautes est semblable à celui qui n’admettrait pas que le figuier porte du suc aux figues, que les nouveaux-nés vagissent, que le cheval hennisse, et toutes autres nécessités de cet ordre. Que peut-on supporter, en effet, en se trouvant dans une telle disposition d’esprit ? Si tu es exaspéré, guéris-toi de cette façon d’être.

Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.

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