La fable de Polyphème

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Polyphème pour son centième post nous offre une fable, et tout en vers. Joli texte, et belle morale surtout !

Il arrive souvent à l’homme de vouloir être un autre,
Le pensant mieux gâté par le sort, l’envieux oublie
Que du bonheur du voisin, nous sommes bons apôtres,
Et que nous sommes seuls au gouvernail de nos vies.

4 Commentaires

  1. Ca me fait penser à :
    «Si l’on voulait n’être qu’heureux, cela serait bientôt fait
    mais on veut être plus heureux que les autres,
    et cela est presque toujours difficile,
    parce que nous croyons les autres plus heureux qu’ils ne sont.»
    Montesquieu

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