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Pectus est quod disertos facit. ∼ Pédéblogueur depuis 2003 (178 av LLM).

La fable de Polyphème

Polyphème pour son centième post nous offre une fable, et tout en vers. Joli texte, et belle morale surtout !

Il arrive souvent à l’homme de vouloir être un autre,
Le pensant mieux gâté par le sort, l’envieux oublie
Que du bonheur du voisin, nous sommes bons apôtres,
Et que nous sommes seuls au gouvernail de nos vies.

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