Matootoro (bis repetita)

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C’est en publiant la photo des chatounettes dormant sur mon tatouage de Totoro, que j’ai repensé à cette œuvre de Guido Fiato que j’adore. Cela correspond bien au style de l’artiste dont vous allez voir au premier coup d’œil que cela consiste à beariser à peu près tout son environnement (s’il ne l’est pas déjà, hu hu hu). Et quelqu’un m’avait envoyé cette libre adaptation de Totoro en disant que le gars lui faisait penser à moi. Et c’est vrai que jusqu’au piercing, il y a quelque chose. Hé hé hé.

Je trouve très cocasse le fait de pouvoir associer Totoro à un truc aussi kinky, mais jusqu’à ce que je découvre que, dans le genre, on pouvait aller bien au-delà.

Mouahahaha, oui carrément. C’est un dessin sublime de Nickie Charles, allez voir il y en a beaucoup d’autres.

Alors que Totoro est une sorte de divinité de la forêt, et que le film incarne tout de même à 100% le monde de l’enfance et de la candeur incarnée, je trouve ça assez génial de le voir comme un symbole de la bearitude gay. Mais bon c’est vrai que le côté nounours géant qui ronfle et grogne, ça colle bien au personnage.

Et quand on regarde les créations de Guido Fiato, on ne doute plus du tout de la capacité d’oursiser absolument tout ce qui vous tombe sous la main. Alléluia ! Voilà par exemple Creamy, notre chanteuse préférée !! Pampelulu !!

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