The Mandalorian

Temps de lecture : 3 minutes

Oh mein gott, ce que c’est mauvais !!! C’est hallucinant comme c’est mauvais, et comme ça se regarde super bien tant ça dégueule de thunes à chaque plan. Ce machin crache des millions de dollars toutes les minutes, et vous avez une production tellement riche qu’elle rend regardable un objet audiovisuel au scénario carrément indigent. Il y a 8 épisodes à cette première saison, et j’ai l’impression d’en avoir vu 800, 8000 épisodes où il ne se passe rien, ou des trucs d’une affligeante banalité, boum boum tap tap fling fling bzoung bzoung, hop épisode suivant. Mais il y a une chose tellement adorable et mignonne que dès qu’elle montre le bout de son minois, on oublie tout et on a envie de regarder la suite pour espérer la revoir !! Eh oui le fameux « bébé Yoda ». On vous a dit que c’était la seule raison de regarder ce bidule, bah ouai.

L’intrigue est plutôt pas mal, et pour tout dire elle commence vraiment bien cette série. Vous avez un Mandalorien, donc un chasseur de prime de la même obédience que le fameux Boba Fett, qui se retrouve à devoir capturer un type de 50 ans qu’il doit remettre à un client. Mais quand il capture enfin l’objet de sa prime, eh bien oui c’est le bébé (de la même race que) Yoda, trop chou mignon, et dont on peut rapidement constater que la Force ne lui est pas inconnue. Comme on savait que notre Yoda avait 900 ans dans l’Empire Contre-attaque, on n’est pas étonné qu’à 50 ans le petit soit encore tout petit. Et en plus il évolue dans un berceau flottant trop cool.

Notre Mandalorien, Din Djarin (joué par Pedro sexy Pascal, mais dont on ne voit jamais le visage puisqu’il ne quitte pas son casque), n’arrive pas à livrer le petit car il est trop mignon. Et donc il le trimbale d’un bout à l’autre de la galaxie, mais on ne sait pas vraiment pourquoi, et il leur arrive des trucs, souvent des mauvaises rencontres et des bastons. On n’apprend tout au long de la série rien qu’on ne savait déjà dans le premier épisode, et pourtant on aurait bien aimé hein !!! Mais on est ravi des petits moments père-fils entre le chasseur de prime et son Funko POP. C’est crô mignon.

La filiation avec Star Wars et les inserts mythologiques sont excellents et souvent très fins. On a des rappels des autres productions, et aussi des gimmicks bien familiers pour les nouveaux personnages. Les Mandaloriens qui finissent leurs actions avec leur mantra « This Is The Way », ou un personnage assez sympathique, Kuiil, qui termine ses phrases par « I Have Spoken », c’est très chouette et bien imaginé.

Mais ce qui bluffe le plus ce sont les effets spéciaux qui sont de la qualité d’un très bon blockbuster, et aussi les décors à couper le souffle, les costumes superbes, les bestioles et les nouvelles races aliens dignes d’un long-métrage de Lucas etc. Bref, l’écrin est sublime, et le contenu est complètement à chier. Mais étonnamment, ça se regarde vachement bien. Pour qui, comme moi, aime l’univers et les références, ça passe. Il suffit de regarder l’objet pour son esthétique et sa réalisation, de ne pas trop de concentrer sur l’histoire et les dialogues (la moitié du premier épisode suffit), et on peut survivre parce que ça ne reste que 8 épisodes, genre t’as pas non plus gâché ton existence.

En revanche, je ne sais pas si je pourrais regarder une seconde saison du même acabit…

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2 Commentaires

  1. J’ai aimé :
    – les épisodes de 30 min (sauf le dernier) parfait entre deux « mammmaaaaaaan »
    – pas de mystique Jedi lourdingue (Aaaah les midichloriens)
    – le héros un peu loose mais gagnant à la fin
    – Pedro Pascal ❤️
    J’aime pô :
    – l’histoire qui casse pas 3 pattes à un canard (épisode remake des 7 septs samouraïs vu et revu)
    – mini yoda, trop mignon

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