Iwak #14 – Armure (armor)

Temps de lecture : 2 minutes

Sur une idée de la fée Kozlika, voilà Iwak (Inktober with a keyboard ^^ ). Un mois d’écriture sous contrainte à la manière de tous ces dessinateurs qui publient de chouettes dessins sur les Internets.

Cela me fait sourire de lire que je ne suis pas le seul à penser aux Chevaliers du Zodiaque à la simple mention du mot « Armure ». C’est immédiatement ce qui me vient à l’esprit, Saint Seiya, et tous les souvenirs des émotions procurées par ce dessin-animé. A y repenser, ce truc était tout de même très queer et je pense que c’était aussi cela qui me bottait. Entre Shun et Ikki, à peine crypto-gays, et les femmes chevalières trop butch, et certains chevaliers super vilaines (Misty du Lézard, Aphrodite des Poissons…), c’était une série qui avait le mérite de vraiment pouvoir plaire à toutes et tous, et proposer des sujets d’identifications bien variés. Moi j’étais vraiment fan, et on était je crois toute une génération à partager ce sentiment dans une majorité assez écrasante. D’ailleurs il me semble n’avoir jamais entendu quelqu’un dire qu’il n’aimait pas cette série. Evidemment on peut en être critique, car il y a des longueurs impossibles, des dessins d’une mocheté sans nom, et certains arcs narratifs passablement débiles. Mais la magie des fameuses armures, leur transformation d’assemblage compact à protection individuelle, les inspirations du Zodiaque ou des mythologies (à la japonaise, toujours trèèèèèès librement inspiré) et ces amitiés indélébiles, c’est tout cela qui nous a marqué pour une vie. J’ai rêvé pendant des années que je portais une armure, c’est un des rêves récurrents dont je garde le souvenir le plus prégnant. C’était la fameuse armure du Sagittaire qui avait le mérite d’avoir des ailes (ça a toujours été mon truc ça), et je tripais dessus. Ci-dessous, des vidéos qui datent de Mathusalem (plus de quinze ans maintenant) que j’avais publiées ici même. Les gens utilisaient encore des cassettes VHS et refaisaient des montages en doublant des épisodes et en se marrant. C’est ultra-pixelisé, et c’est de pire en pire à mesure que les résolutions des écrans augmentent, on est arrivé au format timbre-poste. Mais c’est tellement drôle, et pour qui a connu les versions originales, ça reste un pastiche à mourir de rire.

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