Iwak #1 – Cristal

Sur une idée de la fée Kozlika en 2020, voilà Iwak (Inktober with a keyboard). Un mois d’écriture sous contrainte à la manière de tous ces dessinateurs qui publient de chouettes dessins sur les Internets. (#Blogtober ça fonctionne aussi.)

Tu me dis « Cristal », bah oui je pense tout de suite à Sailor Moon. Je suis grave. ^^

Depuis ma plus tendre enfance, j’ai aimé les Magic Girls, ces dessins-animés avant tout destinés aux petites filles (la plupart du temps adaptés de mangas Shōjo) qui font aussi très bien l’affaire pour les petits pédés et autres garçons sensibles. On y suivait les aventures d’écolières, en général, qui, à l’aide d’un bijou ou d’un ustensile « très fille », se transformaient en guerrières sexy et farouches avec des pouvoirs magiques. Mes deux préférées étaient Gigi, la toute première d’ailleurs à avoir été diffusée si je m’en souviens bien, et une des dernières : Creamy. Mais Sailor Moon a marqué vraiment beaucoup de monde, et j’ai suivi avec assiduité tous les épisodes qui passaient chez Dorothée. Comme je n’ai jamais cessé d’aimer les dessins-animés, j’ai continué à aimer Sailor Moon, et même jusqu’à l’incarner à la Pride d’il y a 3 ans.

Sailor Moon tire son pouvoir du Cristal d’Argent qui est le truc le plus fort de l’Univers Connu. Ce n’est même pas tant que cela un truc central dans la série, mais tu me dis « cristal » et c’est elle qui me vient en tête. Dans les petits films que je peux me faire en tête, je triperais toujours le plus sur Sailor Moon et son mélange irrésistible entre une Bunny/Usagi feignasse et maladroite, et l’héroïne super copine et bad-ass qui botte le cul des démons en un tour de main, et après que toutes ses potes l’aient bien aidé évidemment.

La série conserve son côté conservateur japonais avec un premier aspect très « fifille » avec en figure de proue le maquillage et tomber en pamoison devant les mecs, et toujours cette satanée fixette sur les écolières à moitié à oilpé. Mais au fur et à mesure que les Sailors se développent et se découvrent, on a en réalité un extraordinaire prisme et spectre de la féminité. Les Sailors sont aussi féms, que butchs, simples hétéros ou power lesbiennes en couple qui adoptent.

Et on a beau avoir surtout la référence à la lune dans toutes ses stances : « Par le pouvoir du prisme lunaire, transforme-moi » (ce qui est en japonais l’incroyable phrase en anglais : « Moon Prism Power Make-Up« ) ou mon préféré que j’envoie sans vergogne à quelqu’un qui me saoule au boulot : « Au nom de la lune, je vais te punir ! », les histoires du Cristal d’Argent m’ont vachement marqué, et il me semble que la méchante voulait drôlement le récupérer. ^^

Une entité maléfique, du nom de Metallia, s’empare de la Terre et prend possession de la sorcière Beryl. Convoitant les pouvoirs des Sélénites, Beryl manipule les Terriens et constitue une armée pour détruire le royaume de la Lune. Dans la bataille, toutes les guerrières périssent et le Silver Millenium est réduit en cendres. Seule Queen Serenity survit et parvient à ramener le silence sur la Lune et sur Terre, en scellant Beryl et Metallia. En dernier recours, elle utilise le pouvoir du Cristal d’argent pour que les âmes des Sélénites se réincarnent dans la Terre du futur. L’humanité est également anéantie et repart à zéro.

Extrait de l’article Sailor Moon (Prologue) sur Wikipédia
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