Petit con…

Je matais la télé cette aprème, tranquille le chat dans mon panier, et je me souvenais d’avoir souvent entendu des vieux donner des conseils péremptoires concernant la guerre avec pour seule argumentation que eux l’avaient faite et pas nous. « tu ne sais pas de quoi tu parles gamin… » J’ai toujours été dérangé par cet argument, parce qu’il n’est bien sur pas valable en tant que tel, mais aussi parce que je ne pouvais pas rétorquer autre chose (en effet, je pense que c’est mieux d’avoir connu des « choses » pour en disserter ensuite et prendre position).

Et là je réagissais tout connement à l’année de naissance de Chirac… 1932. Autrement dit, ce vieux con de 71 ans avait 7 ans en 39 et 13 ans à la fin de la seconde guerre mondiale. Aussi, je n’entendrai plus aussi souvent ces arguments spécieux puisque les protagonistes de 39/45 sont tout bonnement en train de casser leurs pipes. Evidemment, il y a toujours un conflit pour faire montre d’une expérience que j’ignore… et j’étais en train de téter ma mÔman alors qu’il avait combattu en Indochine ou en Algérie. Mais en terme d’idéologie et de politique, je ne crois pas qu’on ait de conflit plus significatif et marquant que la seconde guerre mondiale.

Les politiciens et vieux conx actuels sont donc exactement au même niveau et avec le même arbitre que le petit con que je suis.

Mais bon… j’ai bien le temps de devenir un vieux con à mon tour, pour dire aux mômes qu’il tétait encore leurs mÔmans tandis que je vivais les guerres du Golfe I et II (tranquille le chat dans mon panier).

Enfin, je croise les doigts pour cela n’arrive pas. Ce blog me le rappellera (mouarf, tu parles).

X-Men 2

Ouai ben ça tue pas sa mère…

C’est pas mal, parce qu’on retrouve des personnages plutôt bien campés et l’action bat son plein, mais finalement trop d’effets spéciaux, ce n’est peut-être pas la panacée pour un bon film de ce genre (?? d’ailleurs je me demande si Matrix 2 sera bien…).

Mais bon, c’est un divertissement correct, je ne vais pas jouer les bégueules. Wolverine est toujours aussi sexy, et les autres aussi en fait. Et les lecteurs de comics prendront un malin plaisir à retrouver leurs héros favoris (‘tain, Colossus est pas mal aussi arf !). Mais le scénario ne tient pas vraiment en haleine.

X-Men 2

Girl

Bon, je lis pas mal en ce moment. Mais surtout comme je n’ai plus rien de nouveau (je dois absolument retourner dévaliser une librairie), je relis des anciens bouquins. Avant-hier, j’ai repris Girl. C’est un très bon bouquin sous des apparences un peu légères. C’est souvent ce qui est le plus délectable, j’aime bien l’idée qu’un bouquin puisse se lire et se comprendre à divers degrés. Un récit assez basique et simple peut se révéler ainsi une source de bien des pérégrinations intellectuelles (de bas étages, mais c’est si bon !).

En deux mots, ce bouquin compte l’histoire d’un type, un anglais un peu beauf de 32 ballets qui va à l’hosto pour se faire opérer des dents de sagesse. Seulement, il y a interversion de patients avant l’opération, le gars se retrouve « victime » d’un changement de sexe inopiné (arf, jeux de mot incongru !). Il se réveille avec un 95C et un vagin tout neuf. 🙂

Girl

Le Fer et la soie

Ou plutôt Iron and silk vu que j’ai fait l’effort surhumain de le lire en anglais !
J’ai vu le film au début des années 90. J’avais vraiment adoré ce film, qui n’est pourtant pas un chef-d’oeuvre mais qui était tellement dépaysant et plein de rêves d’ado je crois.
Du coup, j’avais acheté le bouquin à l’époque qui m’avait énormément plu, et que j’ai du lire n fois sans m’en lasser (je suis comme ça avec les livres). En gros, c’est l’histoire d’un p’tit amerloque qui, dans les années 80, part enseigner l’anglais en Chine Populaire dans le cadre d’un échange (ouverture de la Chine à l’occident). Il découvre un monde complètement différent, mais surtout une philosophie en contraste complet avec ses valeurs occidentales, des gens très attachants mais aussi insupportables, et surtout il apprend les arts martiaux avec un grand maître.

J’ai prêté le bouquin il y a quelques années et jamais je n’ai pu le récupérer. Or ce bouquin en français est épuisé, non réédité et à priori introuvable. Pou !
Bon ben ça le fait aussi en anglais, mais j’ai surtout halluciné sur une chose : je me rappelais de passages entiers en français. Aussi, l’anglais la plupart du temps ne me servait que de canevas pour tenir le fil de l’histoire qui s’est réveillé en moi aussi vivant que dans mes vertes années.

J’ai passé une semaine onirique grâce à cette re-lecture.

Iron and Silk

Seventies et sobriété

Samedi soir, M. (et moi) était invité à une soirée Seventies dans le nouvel appart’ d’un de ses meilleurs potes. Il se trouve que ce pote, L., est un ex de M., et que L. se mariait (avec une femme) le matin même. Ils ont eu une chouette histoire d’amour, finie il y a 2 ans (qui avait duré trois ans), et sont à présent les meilleurs amis du monde (mais ouai évidemment que chuis jaloux lol !). Et les tourtereaux ont acheté un appartement d’une centaine de mètres carrés derrière République, un appartement à la décoration naturellement désuette et follement kitsch !! L’idéal pour une soirée bien arrosée et mouvementée.

Nous sommes arrivés tôt vers 22h, nous avons découvert cette appartement qui n’avait pas bougé d’un iota depuis 1978 !! Papiers-peints argentés et avec inspirations végétales, salle de bain marron avec faux-marbre et baignoire rose, chambre bleue électrique avec miroirs jusqu’au plafond !!! Nous avions des marqueurs et autres outils pour faire montre de notre créativité artistique… et oui, aussi une dizaine de litres de punch pour booster plus encore notre sens de l’innovation graphique.

Vous pouvez imaginer ce qu’une centaine d’invités pochtronés ont pu faire. 🙂

Petit détail, je ne bois pas d’alcool. Je crois que j’étais bien le seul (même les femmes enceintes étaient murgées !) et je me suis retrouvé à 3h30 du mat complètement décalé mais mort de rire, entouré d’une horde de soulards infâmes et décérébrés à la suite d’une manifeste overdose éthylique. Enfin, on s’est bien poilé, c’est sur. Je n’ai pas manqué de noter toutes les confidences qui m’ont été faites durant la soirée (notamment une amie de M. qui m’a dit que la bite de son mec était tout petite au repos, mais alors GIGANTESQUE en action !!), ça peut toujours servir.

Je me suis tout de même décidé à partir parce que vraiment saoulé, moi aussi, de l’attitude qui devenait décadente (je sentais les vomisseurs poindre leur bile). M. a hésité et puis il est rentré avec moi, pas mal décalqué évidemment. Mais comme il me l’a dit, « je suis trop amoureux pour te laisser partir comme ça ». Il me l’a prouvé en rentrant.

Destination Finale 2

Arf.
Un classique du genre on va dire. J’avais assez bien aprécié le premier dans le style film de soir d’été à la plage entre d’jeuns. Le second reprend exactement le même scénario avec des catastrophes encore plus alambiquées !!!
En gros, c’est pas trop mal joué, plutôt bien ficelé et assez distrayant. Nickel pour un dimanche aprème.

Destination Finale 2

Massive Attack

Hier, énooooOOrme concert de Massive Attack au Zénith.
Vraiment j’ai pris mon pied !!
Je ne sais pas si vous aimez le dernier album, moi pas vraiment. M. nous avait acheté les places pour Noël en fait, bien avant la sortie de 100th Window. Donc, je n’étais pas super enchanté par y aller, et finalement je ne regrette pas du tout.

Le concept de l’écran géant n’est pas très innovant mais l’affichage des infos en français et en contexte (news de l’après-midi) est génial. Bien sur c’est très peace et écolo… (ça va pas plaire à Xarro çaaa !)

Les chansons du nouvel album m’ont beaucoup dans ce contexte avec des basses genre vrillage de tympans et des lumières fantastiques, en outre le public était très motivé et le faisait entendre. Et puis cette musique…

Je me demande une seule chose…

Tout le concert n’a été que deux heures de manifeste anti-guerre et pro-écolo etc. avec des tableaux de chiffres de budgets d’armes (les US en tête), de pollution (les US en tête), des questions sur la guerre (les armes de destructions massives existe-t-elle ? Sommes-nous dans un monde plus sûr ? etc.) et tout en gaulois de chez nous.
Alors Massive Attack ont-ils eu la même politique partout dans le monde ? Diffusaient-ils les mêmes messages aux US ou en Grande-Bretagne ?

Le blogger est-il secret ?

Super sujet nan ?
M. s’est absenté donc je me dis, hop ! Je saute sur mon blog. Résultat, je n’écris pas autant que je voudrais, mais surtout, que je pourrais.

Ce n’est pas que je veuille faire des cachoteries mais c’est vrai, je n’ai pas envie qu’il me lise, et idem pour mes amis proches. Je suppose que c’est bien le comble de ce genre de cyberexhibition. Et je ne veux pas non plus faire un blog complètement « anonyme » à la mennuie parce que je tiens à la notion d’identité. Manu m’avait conseillé bien avant que je commence de ne rédiger que ce qui me tenait à coeur mais sans forcément parler de mes proches ou de mes histoires intimes. Ouai mais le problème c’est que c’est tout l’avantage que j’y vois… Zut !

Ma chance, c’est que mes amis sont plutôt scérosés de l’informatique, et n’auront pas l’idée de me chercher par là, mais le net est un monde telllllllllement petit ! Mouaaaarf. Déjà, j’en avais superficiellement parlé à V., et D. me demandait déjà l’url avant-hier au téléphone !!! Arggggh ! Bon, il a compris que je ne voulais pas trop lacher l’info, mais c’est assez gênant tout de même.

Néanmoins, je me rends aussi compte de ce qui se passe dans les blogs des autres. Soit on est sur un mode, « je dis tout » mais alors le plus anonymement possible, soit on se livre mais sachant qu’on est lu par une petite communauté (les bloggers) et sinon, on doute… Et j’ai aussi remarqué que les bloggers finissant par se rencontrer, et le cas échéant se fréquenter, cela change quelque peu la donne, puisqu’on écrit pas complètement dans le vide interstellaire. Viennent donc ensuite les notions de retenu, de politesse… on doit faire un post sur la soirée ratée de machin où on s’est fait chier comme un rat mort. Heu… sachant évidemment que machin lit ton blog tous les matins (comme tu lis le sien, où t’as vu qu’il t’adooooore), et donc tu dois soit faire un post mensonger, soit franc mais assassin, soit allusif et concis (mais les gens devinent… lol).

Et puis on a aussi les couples… Les bougres ne communiquent pas trop sur eux même si on sent parfois quelques tensions… ou bien le summum en Yarrow et sa fillogants qui ont plutôt usé du blog pour sortir ensemble, et qui ont hésité avant d’en faire un à deux (finalement non). Ca doit être tentant d’utiliser cet outil pour mieux connaitre l’autre (plutôt positif) mais aussi pour simplement se rassurer sur les pensées de l’autre, alors cet autre ne peut plus que développer des sujets consensuels (?).

Comme mon intérêt ici vient de livrer ce que je pense à peu près comme ça sort, je vais essayer de garder cet endroit pour moi… enfin pour nous.

Far from heaven

Je suis donc allé au ciné hier en sortant tôt du taf ! Je tenais vraiment à voir ce film avant qu’il ne disparaisse des écrans. Je ne regrette pas, c’était pas mal du tout.

La reconstitution des années 50 aux US est saisissante en tout point, les couleurs du film sont incroyables !! L’histoire est un peu banale mais beaucoup moins finalement dans ce contexte. Et Julian Moore… Julian Moore, c’est vraiment une de mes actrices préférées, je crois que je ne suis même plus objectif à son égard !! Dennis Quaid joue bien aussi, et je crois que je ne lui aurais pas laissé longtemps son peignoir. 🙂

Il y a en fait un petit air d’American Beauty qui m’a beaucoup plus là-dedans.


Julian Moore

Out of order

Pas envie de bosser aujourd’hui, c’est un sentiment assez phénoménal !!
Je ne vais pas insister… je me suis programmé deux films cette aprème du coup, allez hop, je me barre à 17h !!

Vu sur mon site gay favori :

un vieux ca se met dans un coin, c’est recyclable, ca contient pas de phosphates, ca pète mais ca respecte quand meme le protocole de kyoto sur les gaz a effet de serre, ca fait pas de mal ca corrige les fautes de francais, et ca fait la vaisselle
vous aussi parrainez un vieux!

Il est plus facile pour un chameau…

Bof.
Je suis vraiment déçu après les critiques dithyrambiques que j’avais lues sur allociné.
Je crois que je reste dans le fond choqué par cette histoire d’une fille complètement déprimée parce que riche d’un milliard cent-cinquante millions de francs. J’aurais pu comprendre si l’intrigue avait été un peu étoffée et la direction d’acteur moins brouillone, mais comme ce n’est pas le cas, on ne voit pas bien où elle veut en venir. Il n’y a pas vraiment de fil rouge, à la rigueur on pourrait accepter une histoire pareille (je peux comprendre que même avec un milliard on soit malheureux, mais alors peut-être vaut-il mieux aller voir un psy plus qu’un curé) mais le ton de la comédie ou d’une vraie satire familiale aurait plus convenu.

Du coup, on s’est tous fait litéralement chier au bout de 45 minutes, parfois choqué par certaine réplique (et des rires dans la salle que je ne m’explique toujours pas) et désabusé malgré la salle comble.

Amour, Prozac et autres curiosités

Je viens de finir pour la énième fois ce bouquin de Lucía Etxebarria (oui moi non plus, je n’essaie même pas de le prononcer). C’est trop de la balle ! (alors moi, parfois j’écris trop et je suis pédant, parfois je suis laconique et teubé… pfff)

Bon en deux mots, j’adore ce bouquin comme je suis fan de celui de Michael Cunningham « De chair et de sang » (auteur aussi de « Hours » d’ailleurs !), car ces ouvrages sont en fait une description sans embages de toutes les familles (ouai ouai, la votre, la mienne…) et ça fait un bien fou de voir décortiquer toutes ces/ses névroses. C’est drôle, parfois triste, amer ou tendre mais ça ne rend JAMAIS indifférent ! Et ces lectures me sont utiles, elles m’aident beaucoup dans la catharsis de mon propre vécu, c’est un peu mon abrégé de psycho perso.



Frida

Hier soir, avec M., nous sommes allés voir Frida. Je connaissais un peu la vie de Frida Kahlo par une prof d’espagnol en seconde, obviously lesbienne et complètement frustrée. Elle était passionnée par ce peintre mexicain surréaliste et nous avait un peu sensibilisé à son oeuvre et son histoire.

Mais je ne m’attendais pas à tant d’implications historiques !! Je ne connaissais pas vraiment son engagement politique, sa sexualité plutôt libérée (arf) et ses rencontres foisonnantes et parfois difficilement concevables… citons par exemple : André Breton, Leon Trotsky et Nelson Rockefeller.

Tout ça pour dire que le film est plutôt très bien. Salma Hayek bien sur est épatante en Frida. C’est tellement bon de voir la vie d’une femme si forte, libérée et vivante (chuis un peu féministe sur les bords) ! J’arrive à me dire que la libertée acquise dans les années d’entre-deux guerres, les années folles en fait, est à présent caduque malgré nos efforts. C’est curieux, on pourrait penser que les libertés individuelles s’améliorent et les valeurs morales scérosantes s’assouplissent, mais je me pose la question de savoir si cette période n’a pas vu une sorte d’apogée chez les femmes, et que depuis on n’a peut-être regressé dans nos valeurs. Mais je me fais peut-être des idées… en effet on a aujourd’hui une liberté acquise qui a une base sociale plus large, alors qu’à l’époque la liberté pouvait être plus grande mais il s’agissait plus d’une caste de femme (mais comment faire autrement pour s’émanciper en 1922 ??). Et bien, dans ce film, les femmes sont infidèles, peintres, photographes et bisexuelles !! 🙂

Le film est servi par une mise en scène assez enlevée (certainement comme sa vie) et par une bonne mise en abîme des oeuvres de Frida Kahlo dans le film lui-même. Frida Kahlo est une artiste surréaliste, c’est-à-dire que ses tableaux sont des représentations oniriques de ses sentiments. Elle part d’une représentation classique de la réalité mais elle y greffe ses sensations, ses sentiments, ses délires. A plusieurs reprises, quelques sequences sont comme un rêve et un mélange de ses peintures et de la réalité transcendée, un peu comme si on nous exposait la génèse de son oeuvre. Et alors plus besoin d’explication, on comprend exactement ce qu’elle ressent. C’est une communication directe, instinctive, primaire… de l’oeil au cerveau.


Frida Kahlo - autoportrait

Si je suis si fan d’art contemporain, et surtout celui du début du siècle c’est exactement pour cette faculté de décrire une chose en se servant d’un support absolument inadapté. Cela démontre à quel point on peut s’abstraire des représentations classiques pour transmettre toute une gamme d’informations qu’on ne peut décrire car les mots n’existent pas, seules les sensations sont à être ressenties, rien d’autre.

C’est un procédé éculé en musique, puisqu’à la base ces sons ne sont pas une représentation à l’identique de la nature. Ainsi, « les 4 saisons » de Vivaldi suggèrent ces périodes de l’année, mais pas litéralement évidemment. Cela ne choque personne d’ailleurs. Alors qu’étangement, lorsqu’un peintre dit qu’il peint un son ou une voix au téléphone, cela trouble… 🙂


Kandinsky

Hot dream ! (suite)

Et oui, je me dois d’être plus explicite puisqu’on me l’a demandé. Je ne me souviens plus de tout évidemment, mais le contexte et le déroulement sont encore prégnant.

Ce qui est drôle, c’est que je ne connais pas Garoo, seulement par son blog depuis quelques mois et par d’autres sites depuis quelques années (dialh, fsh, caramail). Mais finalement, son blog m’a donné une certaine image du personnage qu’il a bien voulu livré (inconsciemment ou pas). Et en fait, je me rends compte que j’ai rêvé de choses liées plus ou moins à ce que j’avais lu précédemment, notamment le fait qu’il drague aux Tuileries…

Donc tout commence aux Tuileries en fin d’aprèm, où je me promène innocemment, arf ! Je rencontre Garoo qui lui ne me connait pas de visu, et donc ne me reconnais pas. Je suis maqué, mais je me dis que j’ai envie de le draguer juste pour jouer et pouvoir lui annoncer au dernier moment que je le connais et tralala. On se croise donc, un regard insistant, un sourire narquois.

Et puis je me souviens que c’est la nuit d’un seul coup, il fait bon, on discutte allongé sur l’herbe caché par les haies vers le début du parc. Je joue toujours celui qui ne le connait pas et ça marche. Il commence à me sauter dessus, wow très cash le garoo (mais je pense que c’est lié au fait que je le conçois comme continuellement en manque de sex lol). Et hop en une minute on est à oilpé. Il me suce goulument et je lui rends la pareille, avant d’entamer un 69 assez dynamique.

Ensuite, je ne me souviens plus trop sinon que la sensualité et l’envie sont à leur paroxysme. Je me rappelle de l’avoir trouvé incroyablement brûlant et doux à la fois et donc d’avoir voulu que mon corps épouse le plus possible le sien. Ensuite, je l’ai pris sur le côté et on a grave pris ensemble notre pied.

Je me suis réveillé à ce moment, totallement excité et chaud comme la braise. Comble de la merveille, j’étais collé à M. qui n’a pas manqué de se réveiller aussi. 🙂 Rhaaaa lovely !! Qu’est-ce que c’est bon l’amour avec M. !!

PS: du coup z’avez remarqué ? J’ai même pas eu le temps de lui dire que je l’avais reconnu le garoo et tralalala dans mon rêve érotique à moi que j’ai fait !