Hot dream ! (suite)

Temps de lecture : 2 minutes

Et oui, je me dois d’être plus explicite puisqu’on me l’a demandé. Je ne me souviens plus de tout évidemment, mais le contexte et le déroulement sont encore prégnant.

Ce qui est drôle, c’est que je ne connais pas Garoo, seulement par son blog depuis quelques mois et par d’autres sites depuis quelques années (dialh, fsh, caramail). Mais finalement, son blog m’a donné une certaine image du personnage qu’il a bien voulu livré (inconsciemment ou pas). Et en fait, je me rends compte que j’ai rêvé de choses liées plus ou moins à ce que j’avais lu précédemment, notamment le fait qu’il drague aux Tuileries…

Donc tout commence aux Tuileries en fin d’aprèm, où je me promène innocemment, arf ! Je rencontre Garoo qui lui ne me connait pas de visu, et donc ne me reconnais pas. Je suis maqué, mais je me dis que j’ai envie de le draguer juste pour jouer et pouvoir lui annoncer au dernier moment que je le connais et tralala. On se croise donc, un regard insistant, un sourire narquois.

Et puis je me souviens que c’est la nuit d’un seul coup, il fait bon, on discutte allongé sur l’herbe caché par les haies vers le début du parc. Je joue toujours celui qui ne le connait pas et ça marche. Il commence à me sauter dessus, wow très cash le garoo (mais je pense que c’est lié au fait que je le conçois comme continuellement en manque de sex lol). Et hop en une minute on est à oilpé. Il me suce goulument et je lui rends la pareille, avant d’entamer un 69 assez dynamique.

Ensuite, je ne me souviens plus trop sinon que la sensualité et l’envie sont à leur paroxysme. Je me rappelle de l’avoir trouvé incroyablement brûlant et doux à la fois et donc d’avoir voulu que mon corps épouse le plus possible le sien. Ensuite, je l’ai pris sur le côté et on a grave pris ensemble notre pied.

Je me suis réveillé à ce moment, totallement excité et chaud comme la braise. Comble de la merveille, j’étais collé à M. qui n’a pas manqué de se réveiller aussi. 🙂 Rhaaaa lovely !! Qu’est-ce que c’est bon l’amour avec M. !!

PS: du coup z’avez remarqué ? J’ai même pas eu le temps de lui dire que je l’avais reconnu le garoo et tralalala dans mon rêve érotique à moi que j’ai fait !

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Retrouvailles impromptues

Temps de lecture : 3 minutes

Il faisait vraiment beau hier après-midi, lors de l’enterrement où je m’étais rendu avec C. Le curé a bien assuré, avec une cérémonie assez brève et plutôt oecuménique. Moi qui suis un athée/agnostique de base, j’aprécie les gens d’églises de banlieue chaude qui sont assez à la page et réalistes pour s’adresser aux gens de manière plus universelle. Ainsi, le curé a encouragé à une communion en étant tout à fait conscient que beaucoup des personnes présentes n’étaient peut-être pas pratiquantes voire d’autres confessions. D’où je me suis senti plutôt à l’aise dans mon costard corbeau avec mon teint marmoréen et mes origines pluriradicellaires, moi le portugais-allemand-algérien-français catholique-protestant-juif-musulman. 🙄

Nous sommes arrivés quelques minutes après le début de la cérémonie, nous nous sommes donc installés discrètement dans le fond. J’ai reconnu mon ami J. de dos, avec son amie A. et leurs amis que je connais depuis quelques années. J’ai eu plaisir à constater que nous étions nombreux à venir apporter notre réconfort à J., eux connaissaient encore plus son père d’ailleurs.

J’ai connu J. à l’IUT de Génie Electrique avec ma copine C. d’ailleurs. Nous sommes restés en contact depuis lors, chacun avec ses groupes d’amis que l’on essayait de mixer de temps à autre. Début 1999, J. me parla d’un truc qui vraiment lui tenait à coeur. J’étais son super pote homo de l’IUT, et je n’avais jamais rencontré son super pote homo d’enfance. Mouaaarf ! Evidemment, la rencontre eut lieu le week-end d’après et ce fut vraiment le coup de foudre avec Nicolas. Je pense que jamais je n’étais tombé amoureux comme ça, et c’était incroyablement réciproque. Tout était génial, nos ami(e)s se fréquentaient avec plaisir, tout le monde nous disait à quel point on allait bien ensemble et le sex était… l’apothéose (ça veut dire que c’était bien en fait !!)

Il m’a largué avec pertes et fracas quelques mois après. Manque de maturité, manque de sentiments, séparation difficile (il était parti faire son service militaire), difficulté de rester fidèle etc. Enfin bref, je me suis fait tèje et j’ai eu mal, mais bizarrement lui aussi. Nous sommes restés très superficiellement en contact par la suite. Et puis on s’est revu de temps à autre notamment à des événements liés à J. et à chaque fois nos regards étaient lourds de sens.

La dernière fois qu’on s’est vu par hasard, c’est parce qu’il accompagnait J. à un week-end en normandie où j’étais présent. Chose extraordinaire, Nico était parti sur un coup de tête et J. n’avait pas de place pour lui sous sa tente. Je lui ai donc humblement proposé de partager ma couche. Arf. On a baisé pendant des heures et des heures. La nuit, le jour. Les autres nous ont vraiment pris pour des sauvages. J’entendais déjà les sarcasmes et les stéréotypes sur les homos défiler à l’horizon… Enfin, on a simplement compris Nico et moi, que c’était toujours aussi passionnel entre nous. Nous nous sommes quittés bons amis, à vrai dire Nico était avec un mec depuis un an (mec que j’avais eu l’occaz de rencontrer en soirée) !!

Depuis J. m’a appris que Nico n’habite pas très loin de chez moi avec son homme (le même).

Revenons à nos moutons ! Je sors donc de l’église un peu en avance car je n’ai pas voulu passer devant le cercueil avec les autres. Je suis resté un peu en oblique à moitié dans la travée centrale à regarder un vitrail, j’étais nimbé de lumière et complètement perdu dans mes pensées, totalement plongé dans la musique (du Mahler je crois) qui résonnait dans tout le transept. Et soudainement, je l’ai vu.

Putain… putain de chiotte !! Il est toujours aussi beau et sexy. J’avais un peu honte d’avoir de telles pensées en un tel lieu et moment mais bon… Il me regardait avec un petit sourire mais vraiment triste, je le savais assez lié au père de J., qu’il connaissait depuis plus d’une dizaine d’années. Je suis sorti aussitôt de l’église, rouge comme une pivoine, histoire de reprendre consistance au soleil.

Il est venu me retrouver quelques secondes plus tard, avec un franc sourire et m’a pris dans ses bras en me disant à quel point il était heureux de me voir, et était content que je sois venu pour J. Nous avons échangé quelques banalités avec lui, C., J. et leurs amis. Encore une fois, on ne se quittait pas des yeux, et nos sourires se répondaient avec beaucoup d’espièglerie. Les gens que je n’avais pas vu depuis quelques années demandaient de mes nouvelles, tandis que le copain de Nico me matait (de l’espagnol « matar ») d’un air suspicieux. Je suis allé dire bonjour à ce dernier, qui s’est finalement décrispé.

C. devait retourner au boulot donc nous nous sommes discrètement éclipsés. Je n’ai pas cherché à dire à Nico qu’on se reverrait bientôt ou je ne sais quoi. Nous verrons bien !

Il n’y a aucun risque avec Nico, car c’est de l’histoire ancienne, et nous sommes tous les deux entre de bonnes mains. Mais ça m’a fait du bien ce coup de coeur. Cela ne m’était pas arrivé depuis longtemps !! Et puis… je viens de recevoir un sms de sa part… (en pleine rédaction du post) Putain, putain, putain !!! Qu’est-ce qu’il est sexy !

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To bi or not to bi

Temps de lecture : 2 minutes

Ce soir, j’ai passé une excellente soirée au Comptoir entouré de quatre connaissances du net. Il s’agissait de deux couples pour être précis… deux garçons et un couple garçon – fille. Mais avant tout, j’étais attablé avec quatre spécimens bis (ça s’accorde ? bi ou bis, bis ça fait un peu numéro de rue, mais bon !!!).

J’ai pas mal changé d’avis sur les bis après en avoir rencontré pléthore et avoir simplement réalisé qu’il ne s’agissait pas du tout d’un comportement homogène mais bien d’une démarche aussi distincte qu’il existe de bi. En fait, on est souvent confrontés sur le net aux fameux « bis mariés et père de famille » et autres imposteurs, pervers, refoulés… Mais en l’occurrence, j’ai passé la soirée avec des gens plutôt équilibrés, ou du moins heureux et épanouis (après tout, équilibre et bonheur, je ne sais pas si c’est le duo gagnant ! Arf).

Déjà, ces bis ne cherchent que des relations avec des bis. Il ne s’agit pas de trouver une fille pour un couple hétéro dont le mec veut voir sa nana brouter le minou d’une autre, tandis qu’elle lui concède cela pour lui faire plaisir… ou pour son anniversaire. Ils se considèrent simplement libres sur le plan sexuel mais pas sur le plan sentimental.

Le couple mixte a une philosophie vraiment incroyable. Ils sont donc tous les deux bis, avec une préférence tout de même pour l’hétérosexualité. Ils repèrent chacun les conquètes potentielles de l’autre et partagent leurs délires de cul, tout en continuant à avoir leur propre vie sexuelle très développée. Leur but c’est de continuer à tout le temps se conquérir l’un l’autre. Lui m’a avoué aimer cette situation où à tout moment il peut se faire recaler pour une nana ou un mec. Cela le grise et le remet en question chaque jour sur sa vie amoureuse. Elle est une hédoniste complète et sépare simplement sexe et vie sentimentale… une naturelle dichotomie.

Le couple de mecs est plus circonspect. C’est un couple libre mais qui pour l’instant reste discret sur leurs velléités adultérines réelles. On sent qu’il règne des sentiments qui peuvent générer de la jalousie, même si l’idée de chacun coucher avec une fille est très bien acceptée (alors qu’un mec…), voire en même temps !!!

Je n’ai pas d’opinion précise ou tranchée sur ces sujets. Je ne suis certes pas aussi ouvert et permissif sur la fidélité, mais je comprends leurs démarches. En tout cas, je me refuse à toute poncif. Mais finalement dès qu’on s’intéresse de près à un phénomène, on peut de moins en moins le catégoriser. C’est comme de parler des homos en général ou des français en général…

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R. I. P.

Temps de lecture : < 1 minute

Mon pote J. m’a laissé un message pour me prévenir que son père était mort. Je vais à l’enterrement demain aprème avec ma meilleure amie C.

Il avait une sclérose en plaque depuis quelques années, il avait moins de 60 ans.

Evidemment, ça m’a pas mis un super moral. Mais j’ai une attitude assez zen envers la mort, donc je ne vais pas non plus en faire des tonnes. Ce serait différent si c’était quelqu’un dont j’étais vraiment proche bien sur, mais de toute façon je suis total chelou à ce propos.

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Paragraphe 129

Temps de lecture : 2 minutes

Paragraph 129. Sexual offence against nature, that is:
a) with animals
b) with persons of the same sex.
Austrian Penal Code (remained in force until 1971)

Cela ne me choque plus autant vu que l’on trouve des inepties pareilles dans tous les codes civils désuets du monde, et que ce n’est pas forcément représentatif de ce qui est en vigueur dans le pays dont c’est pourtant la source légale.

J’ai lu ça en parcourant un site qui reprend une expo « Lost Lives – Nazi Persecution of Homosexuals in Vienna, 1938-45 » qui a eu lieu à Vienne en Autriche.

Le site présente chacun des éléments de l’expo avec quelques photos et des textes explicatifs. C’est sobre et plutôt didactique. C’est souvent dans la sobriété, qu’on exprime le plus facilement l’horreur.

Je vous laisse découvrir l’expo, mais je tiens à joindre deux images et un commentaire. La première qui se passe de légende est simplement un patchwork de photographies retrouvées dans des dossiers à charge d’autrichiens.

Homosexuels persécutés en 39-45

The Nazis categorised persistent offenders as »habitual criminals« and prosecuted them with extreme severity. Since every sexual act counted as a separate crime, homosexuals were predestined to be »habitual criminals«.

The only way that was sometimes offered to avoid death penalty or concentration camp was conceding to castration. This operation, characterised as psychological execution by the victims, resulted in subsequent illness, suicide or premature death due to illness.

MatooTrad. : Les Nazis ont classé les récidivistes en tant que « criminels invétérés » et les ont poursuivis avec une extrême sévérité. Comme chaque acte sexuel comptait pour un crime à part, les homosexuels étaient prédestinés à être jugés « criminels invétérés ».

La seule alternative parfois offerte pour éviter la peine de mort ou bien le camp de concentration était d’accepter le recours à la castration. Cette opération, vécue comme une exécution psychologique par les victimes, déclanchait une maladie, suicide ou mort prématurée due à la maladie.

Transfer of a homosexual to hospital for voluntary castration

(Transfert d’une personne accusée vers un hôpital pour une castration « volontaire ». Dokumentations-archiv des österreichischen Widerstandes, Vienna)

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Les Hérétiques

Temps de lecture : 2 minutes

J’ai terminé ce matin un magazine dont je lis les dossiers thématiques mensuels assez régulièrement (selon le thème), il s’agit d’Historia. Le numéro de Mars/Avril traite de : « Les hérétiques – Comment on résisté les dissidents de l’Eglise ».

J’aime beaucoup ces dossiers parce qu’ils mettent en relief des travers de l’histoire qui ne font que se répéter. Les explications sont claires, les exposés didactiques et c’est pas supra intello-chiant non plus. A chaque fois, je suis consterné par les rapprochements que l’on peut faire entre le passé et le présent. L’Histoire devrait justement servir à cela, à ne pas refaire les mêmes erreurs. Il n’en est bien évidemment rien depuis toujours. On peut même constater à quel point les événements ne font que se répeter cycliquement. Ce n’est pas une raison pour être défaitiste, mais on en devient par contre assez fataliste (nuance nuance… je ne sais pas si j’ai raison d’utiliser ces termes alors je m’explique ; défaitiste c’est du pessimisme, tandis que fataliste pour moi c’est simplement que le déroulement historique échappe au libre-arbitre).

Ce mag rappelle donc tout d’abord que le christianisme n’est qu’une hérésie du judaïsme (ah ouai merde c’est vrai ça !!!) et puis raconte la manière dont l’Eglise a géré l’élaboration de ses doctrines à travers les siècles. D’un point de vue théologique, c’est drôle de constater à quel point le spirituel rejoint le bien concret, mais que c’est un élément essentiel pour s’ancrer dans la réalités tangibles des cultes. Evidemment, ce n’est qu’une succession de guerres et de persécutions pour qui ne croit pas, qui croit différemment… Et finalement, on constate que tous veulent assimiler leurs voisins, que la conversion ça n’a pas l’air si difficile (moi ça me parait dingue, de changer de religion mais bon…) même si c’est obligatoire, et que la foi devient un exercice philosophie et philologique bien complexe. Il est bien ardu de suivre ces gens qui sont en désaccord parce qu’ils refusent la Trinité ou bien la Transsubstantiation (le pain et le vin en corps et sang du Christ). Cela ressemble à du pinaillage même si je comprends les implications philosophiques qui en découlent et la manière dont cela peut affecter les rites.

Il y en a eu des sectes originales… les adamites par exemple font leur prières complètement nus (16e s.).

Ils ont pris leur nom d’Adam et, désireux de revenir au temps du jardin d’Eden, ils se mettent nus lors de leurs recontres, et ainsi lisent la Bible, prient, prêchent, font leurs saints exercices et même célèbrent la Cène aussi nus qu’au jour de leur naissance.

Et je ne peux pas m’empêcher de recopier ce passage de l’edito :

Lorsqu’en 1209, les croisés massacrent les cathares, soit quelques 20 000 hommes, femmes et enfants, y compris en les achevant dans les églises où ils croyaient se réfugier, le légat Amaury aurait eu cette injonction tristement célèbre : « Tuez les tous. Dieu y reconnaîtra les siens. » Sentence de mort. Mais certainement pas vérité d’historien : la justification divine ne trompe plus personne depuis longtemps.

En ces temps, où renaissent des discours faisant référence à l’axe du mal, il nous a paru judicieux de séparer le bon grain de l’ivraie. Comprenez les véritables raisons – politiques, économiques, religieuses – des prétextes avancés pour armer le bras des bourreaux.

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Et si c'était vrai ?

Temps de lecture : < 1 minute

Et bien oui. Bon le titre c’est ça justement, « Et si c’était vrai » de Marc Levy. Je l’ai terminé dans le RER ce midi.
C’est vraiment pas gégène. C’est dommage car ça commençait plutôt bien, un brin fantastique, un brin romanesque, un peu fouillis. Mais en définitive, ça ne décolle pas sinon par une relation amoureuse improbable qu’on sent neanmoins poindre dès les premières pages. Et ça tourne court, avec une semi-intrigue policière enlisée dans une ambiance à la Urgence.

Enfin, au niveau de l’écriture c’est sans relief et le style est peu accrocheur, malgré quelques tournures et un ryhtme parfois grisant. J’ai lu que Spielberg en avait acheté les droits pour en faire un film. Tiens… j’aurais peut-être du commencer par écrire ça ! 😛

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Le fils prodigue

Temps de lecture : < 1 minute

Aujourd’hui fut le reflet d’un retour classique aux sources. Retour donc en ma banlieue natale avec visite aux aïeux (mein gott, ça va de Charibde en Scylla malgré ma maman qui se veut rassurante en scandant « mais on ne sait pas comment on sera à leur âge !! ») et conseils techniques polymorphes.

Autrement dit, j’ai joué Monsieur Darty (chez BUT) pour le choix d’un téléviseur (c’est pour la chambre ? La stéréo c’est mieux !! En fait, cette marque est inconnue mais c’est une marque de distributeur, c’est du Brandt en réalité !!), et puis l’intégrateur pour faire de la récup sur mon ancien ordinateur auquel il a fallu greffer un ancien disque dur…

Bon le bilan est pas mal. J’ai survécu aux vieux, mes parents sont dotés d’une nouvelle télévision pour leur chambre et je blog sur mon vieux pécé rapiécé !! 8)

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Putain de semaine !

Temps de lecture : < 1 minute

Bon ! C’est presque fini ! J’ai vraiment fait fort cette semaine niveau taf, et je suis sorti en définitive tous les soirs !! Résultat : on est vendredi aprème et je suis totalement à la masse.
Ca risque d’être trankilax ce week-end. Je rentrerai certainement chez mes parents demain après-midi, dans mon Cergy-Pontoise natal. 🙄

Je pensais ce matin dans le tram à la manière dont j’avais changé depuis 4 ans en gros. Depuis le temps où je sortais en boite comme un effréné en pleine semaine, et que j’en remettais une couche le week-end, tout en bossant et étudiant. Mais finalement, ça va. J’ai plutôt la sensation d’être en accord avec moi-même (super important ça, je pourrais en faire un aphorisme ! mouaaarf), et de n’avoir finalement pas (trop) rater le coche aux bons moments (perso ou pro).

Et les rares fois à présent, où je me risque au Queen le dimanche ou lundi soir… et que j’arrive au boulot en putréfaction mentale le lendemain matin, mes collègues se demandent ce que j’ai fait la veille. Moi je ne fais que pavaner avec un sourire béat et satisfait de parfois m’offrir ces petites tranches de vie qui ravivent des souvenirs intacts.

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Factory dans le 19e

Temps de lecture : 2 minutes

Je suis allé au Glaz’art hier avec D. En fait, j’avais reçu un mail d’un artiste que j’ai connu il y a deux ans (Patrick DaCruz, un des deux exposants).
L’endroit est vraiment réussi, l’ambiance plutôt cool et relax, tandis que la déco « Factory » nous plonge dans un univers à la fois familier et pourtant déroutant.
La génèse de ma rencontre avec DaCruz est assez étrange. Je déjeunais à la Fabrique à Bastille avec mon copain de l’époque, quand j’ai été absolument hypnotisé par une oeuvre au mur en face de moi. Ensuite, j’ai passé une heure à mater chaque tableau/oeuvre et à halluciner sur la force et l’émotion que me suggéraient ces couleurs, formes et textures (bois, plastique, composite…).


Independance Day

J’y suis retourné plusieurs fois, et c’est un vrai choc que j’ai eu avec ces peintures. J’ai pris contact par mail avec ce mec. Finalement je me suis rendu compte que c’était bien rare d’autant kiffer des oeuvres originales qui étaient accessibles à mes maigres moyens. Donc pour mes 25 ans (putain deux ans !), je me suis offert une de ces oeuvres (Nicolas, mon boyfriend de l’époque m’en a acheté une seconde). Je ne regrette pas, j’aime toujours autant les avoir sous mes yeux. Beaucoup de gens n’aiment pas du tout, et pour une fois le regard d’autrui ne me touche vraiment pas !


Flyer de l'expo au Glaz'art

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Longueur relative

Temps de lecture : < 1 minute

Nan, c’est pas un post de cul !! 😛
En fait, ça fait un an depuis le 2 avril que je suis en couple avec M. Depuis quelques temps, je glane des commentaires complètement différents sur ça, et c’est assez cocasse. Parfois c’est du « ouaaaaah putain comment vous faites ? » ou bien du « ouai ben c’est pas énorme en fait ! », en passant par du « On en reparlera dans un an » et un peu de « mais vous êtes fidèles ?? ».

Je me dis que ce n’est ni un record, ni une sinécure, mais simplement un truc sympa et qui me rend encore plus zen que d’habitude. Et en effet, c’est une ère géologique pour certain ou une particule éphémère pour d’autres. Je remarque que c’est un de ces sujets de prédilection chez les pédés : c’est combien toi ta relation la plus longue ? Comme si cela donnait des indications sur la personne que l’on tente de cerner.

Ma relation peut se terminer du jour au lendemain, et même si j’aime bien cette idée de cycle et de comptage, je réfute complètement le fait d’y associer un quelconque caractère qualitatif. On peut fort bien vivre des années en couple de manière totalement vaine et stérile, et expérimenter en une courte durée des émotions uniques, et une relation qui nous aura beaucoup appris, beaucoup rendu heureux et donné le genre d’expérience qui fait murir ou obliquer son sens de l’existence.

(post sybillin mais j’me comprends :-))

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Flemmingite aigüe

Temps de lecture : < 1 minute

J’ai un de ces tafs cette semaine, c’est affreux.
J’avais pris mon laptop pour m’avancer ce week-end, mais ce fut un échec complet !! Je ne l’ai même pas ouvert. 🙂

J’avais prévu de bosser samedi et finalement, nada.

Et là je traine depuis ce matin et n’arrive pas à m’y mettre… Pfff. Quel gros con je fais alors. Je vais encore bosser jusqu’à 4h du mat les derniers jours ! Arf !

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Mélomane du vendredi soir

Temps de lecture : 2 minutes

Nous étions en train de nous remuer sauvagement sur quelque musique endiablée avec D. et V. hier soir au sous-sol du Banana, lorsque j’ai surpris une conversation entre deux protagonistes de l’endroit. Il s’agissait d’un grand hidalgo nordique (genre 1m98 au garrot) et d’un pédé parisien classique genre tassepé en marcel blanc bien échancré sur des épaules déssinées. Clairement nous étions les témoins occulaires d’une séance de drague bien traditionnelle de l’endroit. Les deux étaient pas mal, mais j’avais bien eu le temps de me rendre compte que l’hidalgo était assez sensé et pas con (il tchatchait juste à côté de moi avec un pote à lui), tandis que l’autre était une tapiole écervelée hystérovaginale de base. 🙂

L’hidalgo était étranger, flammand je pense à son accent, et l’autre lui posait des questions liées à la musique franchouillarde que l’on scandait en choeur (genre ève lève-toi ou la groupie du pianiste…). Sur quoi, notre hidalgo lui demande quels sont ses goûts musicaux. Et notre parisien de lui répondre fièrement : « ben, chuis pas mal branché variétés françaises actuelles, tu vois ? Genre Priscilla, Lorie ou Jenifer ! ».

[…]

Un blanc a immanquablement suivi.

Il fallait voir le regard désemparé de l’hidalgo. En quelques secondes, je l’ai vu réfléchir à la situation, puis l’inflexion d’un sourcil et un sourire narquois a entériné sa décision. Après tout… Et j’ai vu ce beau mec pas con emballer à pleine bouche notre copine mélomane du vendredi soir au Banana. Mouaaaarf ! So predictable !!! (ouai ok, je suis un peu Miranda de sex and the city sur ce coup…)

Le plus drôle c’est qu’après une bonne séance de teeth-washing et body-palpating, le parisien a glissé ses mains dans le jean de notre hôte, et a fait une moue plutôt suggestive mais foncièrement désappointée !!! A suivi l’habituel sourire de circonstance et sa phrase policée: »je monte voir mes potes, je te vois toute à l’heure !!! ». L’hidalgo a rendu son sourire tout en essayant d’embrasser le parisien qui maintenant fuyait (en tournant la tête agacé) largement ses assauts.

L’hidalgo a attendu mais l’autre n’est évidemment jamais revenu (et j’ai criéééé, criéééé ééé pour qu’elle revienne…).

On en vit de ces situations dramatiques au Banana le vendredi soir…

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Banananniversaire !

Temps de lecture : < 1 minute

Après une longue journée de labeur avec mes camarades de reportage, nous avons fini par extraire la substantifique moëlle de nos deux journées d’interview en tout genre ! Bon ben… ça fait 9min32s. 🙂 Apparemment, ça suffit largement, il faudra même encore élaguer.
Je suis rentré à l’appart vers 20h30, et nous sommes allés dîner au Xtra Old café avec mon cher et tendre. C’était très cool.

D. m’avait fait entendre qu’on se verrait pour un verre ou un truc comme ça pour fêter son anniversaire en petit comité (en fait avec la charmante V. et moi). En définitive, il a du aller chercher sa soeur qui vient d’Italie, et on s’est donné rendez-vous à minuit place du Châtelet. J’ai un peu eu la flemme de bouger, exténué par ma journée et ma semaine au global, mais je me suis décidé, il le mérite bien !!

Nous sommes allés au Banana Café, ça faisait hyper longtemps que je n’y avais mis les pieds. C’était très sympa, blindé de mecs pas mal (juste regarder… là là là calme calme, juste regarder !!) et toujours les mêmes chanteurs et chansons à reprendre en choeur.

On fait un bon trio en tout cas. Je pense que D. a été content, en tout cas il nous a chaleureusement remercié.

Et bien, j’ai plus de voix ! Enfin si, j’ai une voix de trav pour 24h !! 😀 (ou de Kim Carnes pour les connaisseurs lol)

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