Far from heaven

Temps de lecture : < 1 minute

Je suis donc allé au ciné hier en sortant tôt du taf ! Je tenais vraiment à voir ce film avant qu’il ne disparaisse des écrans. Je ne regrette pas, c’était pas mal du tout.

La reconstitution des années 50 aux US est saisissante en tout point, les couleurs du film sont incroyables !! L’histoire est un peu banale mais beaucoup moins finalement dans ce contexte. Et Julian Moore… Julian Moore, c’est vraiment une de mes actrices préférées, je crois que je ne suis même plus objectif à son égard !! Dennis Quaid joue bien aussi, et je crois que je ne lui aurais pas laissé longtemps son peignoir. 🙂

Il y a en fait un petit air d’American Beauty qui m’a beaucoup plus là-dedans.


Julian Moore

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Out of order

Temps de lecture : < 1 minute

Pas envie de bosser aujourd’hui, c’est un sentiment assez phénoménal !!
Je ne vais pas insister… je me suis programmé deux films cette aprème du coup, allez hop, je me barre à 17h !!

Vu sur mon site gay favori :

un vieux ca se met dans un coin, c’est recyclable, ca contient pas de phosphates, ca pète mais ca respecte quand meme le protocole de kyoto sur les gaz a effet de serre, ca fait pas de mal ca corrige les fautes de francais, et ca fait la vaisselle
vous aussi parrainez un vieux!

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Il est plus facile pour un chameau…

Temps de lecture : < 1 minute

Bof.
Je suis vraiment déçu après les critiques dithyrambiques que j’avais lues sur allociné.
Je crois que je reste dans le fond choqué par cette histoire d’une fille complètement déprimée parce que riche d’un milliard cent-cinquante millions de francs. J’aurais pu comprendre si l’intrigue avait été un peu étoffée et la direction d’acteur moins brouillone, mais comme ce n’est pas le cas, on ne voit pas bien où elle veut en venir. Il n’y a pas vraiment de fil rouge, à la rigueur on pourrait accepter une histoire pareille (je peux comprendre que même avec un milliard on soit malheureux, mais alors peut-être vaut-il mieux aller voir un psy plus qu’un curé) mais le ton de la comédie ou d’une vraie satire familiale aurait plus convenu.

Du coup, on s’est tous fait litéralement chier au bout de 45 minutes, parfois choqué par certaine réplique (et des rires dans la salle que je ne m’explique toujours pas) et désabusé malgré la salle comble.

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Amour, Prozac et autres curiosités

Temps de lecture : < 1 minute

Je viens de finir pour la énième fois ce bouquin de Lucía Etxebarria (oui moi non plus, je n’essaie même pas de le prononcer). C’est trop de la balle ! (alors moi, parfois j’écris trop et je suis pédant, parfois je suis laconique et teubé… pfff)

Bon en deux mots, j’adore ce bouquin comme je suis fan de celui de Michael Cunningham « De chair et de sang » (auteur aussi de « Hours » d’ailleurs !), car ces ouvrages sont en fait une description sans embages de toutes les familles (ouai ouai, la votre, la mienne…) et ça fait un bien fou de voir décortiquer toutes ces/ses névroses. C’est drôle, parfois triste, amer ou tendre mais ça ne rend JAMAIS indifférent ! Et ces lectures me sont utiles, elles m’aident beaucoup dans la catharsis de mon propre vécu, c’est un peu mon abrégé de psycho perso.



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Frida

Temps de lecture : 3 minutes

Hier soir, avec M., nous sommes allés voir Frida. Je connaissais un peu la vie de Frida Kahlo par une prof d’espagnol en seconde, obviously lesbienne et complètement frustrée. Elle était passionnée par ce peintre mexicain surréaliste et nous avait un peu sensibilisé à son oeuvre et son histoire.

Mais je ne m’attendais pas à tant d’implications historiques !! Je ne connaissais pas vraiment son engagement politique, sa sexualité plutôt libérée (arf) et ses rencontres foisonnantes et parfois difficilement concevables… citons par exemple : André Breton, Leon Trotsky et Nelson Rockefeller.

Tout ça pour dire que le film est plutôt très bien. Salma Hayek bien sur est épatante en Frida. C’est tellement bon de voir la vie d’une femme si forte, libérée et vivante (chuis un peu féministe sur les bords) ! J’arrive à me dire que la libertée acquise dans les années d’entre-deux guerres, les années folles en fait, est à présent caduque malgré nos efforts. C’est curieux, on pourrait penser que les libertés individuelles s’améliorent et les valeurs morales scérosantes s’assouplissent, mais je me pose la question de savoir si cette période n’a pas vu une sorte d’apogée chez les femmes, et que depuis on n’a peut-être regressé dans nos valeurs. Mais je me fais peut-être des idées… en effet on a aujourd’hui une liberté acquise qui a une base sociale plus large, alors qu’à l’époque la liberté pouvait être plus grande mais il s’agissait plus d’une caste de femme (mais comment faire autrement pour s’émanciper en 1922 ??). Et bien, dans ce film, les femmes sont infidèles, peintres, photographes et bisexuelles !! 🙂

Le film est servi par une mise en scène assez enlevée (certainement comme sa vie) et par une bonne mise en abîme des oeuvres de Frida Kahlo dans le film lui-même. Frida Kahlo est une artiste surréaliste, c’est-à-dire que ses tableaux sont des représentations oniriques de ses sentiments. Elle part d’une représentation classique de la réalité mais elle y greffe ses sensations, ses sentiments, ses délires. A plusieurs reprises, quelques sequences sont comme un rêve et un mélange de ses peintures et de la réalité transcendée, un peu comme si on nous exposait la génèse de son oeuvre. Et alors plus besoin d’explication, on comprend exactement ce qu’elle ressent. C’est une communication directe, instinctive, primaire… de l’oeil au cerveau.


Frida Kahlo - autoportrait

Si je suis si fan d’art contemporain, et surtout celui du début du siècle c’est exactement pour cette faculté de décrire une chose en se servant d’un support absolument inadapté. Cela démontre à quel point on peut s’abstraire des représentations classiques pour transmettre toute une gamme d’informations qu’on ne peut décrire car les mots n’existent pas, seules les sensations sont à être ressenties, rien d’autre.

C’est un procédé éculé en musique, puisqu’à la base ces sons ne sont pas une représentation à l’identique de la nature. Ainsi, « les 4 saisons » de Vivaldi suggèrent ces périodes de l’année, mais pas litéralement évidemment. Cela ne choque personne d’ailleurs. Alors qu’étangement, lorsqu’un peintre dit qu’il peint un son ou une voix au téléphone, cela trouble… 🙂


Kandinsky

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Hot dream ! (suite)

Temps de lecture : 2 minutes

Et oui, je me dois d’être plus explicite puisqu’on me l’a demandé. Je ne me souviens plus de tout évidemment, mais le contexte et le déroulement sont encore prégnant.

Ce qui est drôle, c’est que je ne connais pas Garoo, seulement par son blog depuis quelques mois et par d’autres sites depuis quelques années (dialh, fsh, caramail). Mais finalement, son blog m’a donné une certaine image du personnage qu’il a bien voulu livré (inconsciemment ou pas). Et en fait, je me rends compte que j’ai rêvé de choses liées plus ou moins à ce que j’avais lu précédemment, notamment le fait qu’il drague aux Tuileries…

Donc tout commence aux Tuileries en fin d’aprèm, où je me promène innocemment, arf ! Je rencontre Garoo qui lui ne me connait pas de visu, et donc ne me reconnais pas. Je suis maqué, mais je me dis que j’ai envie de le draguer juste pour jouer et pouvoir lui annoncer au dernier moment que je le connais et tralala. On se croise donc, un regard insistant, un sourire narquois.

Et puis je me souviens que c’est la nuit d’un seul coup, il fait bon, on discutte allongé sur l’herbe caché par les haies vers le début du parc. Je joue toujours celui qui ne le connait pas et ça marche. Il commence à me sauter dessus, wow très cash le garoo (mais je pense que c’est lié au fait que je le conçois comme continuellement en manque de sex lol). Et hop en une minute on est à oilpé. Il me suce goulument et je lui rends la pareille, avant d’entamer un 69 assez dynamique.

Ensuite, je ne me souviens plus trop sinon que la sensualité et l’envie sont à leur paroxysme. Je me rappelle de l’avoir trouvé incroyablement brûlant et doux à la fois et donc d’avoir voulu que mon corps épouse le plus possible le sien. Ensuite, je l’ai pris sur le côté et on a grave pris ensemble notre pied.

Je me suis réveillé à ce moment, totallement excité et chaud comme la braise. Comble de la merveille, j’étais collé à M. qui n’a pas manqué de se réveiller aussi. 🙂 Rhaaaa lovely !! Qu’est-ce que c’est bon l’amour avec M. !!

PS: du coup z’avez remarqué ? J’ai même pas eu le temps de lui dire que je l’avais reconnu le garoo et tralalala dans mon rêve érotique à moi que j’ai fait !

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Retrouvailles impromptues

Temps de lecture : 3 minutes

Il faisait vraiment beau hier après-midi, lors de l’enterrement où je m’étais rendu avec C. Le curé a bien assuré, avec une cérémonie assez brève et plutôt oecuménique. Moi qui suis un athée/agnostique de base, j’aprécie les gens d’églises de banlieue chaude qui sont assez à la page et réalistes pour s’adresser aux gens de manière plus universelle. Ainsi, le curé a encouragé à une communion en étant tout à fait conscient que beaucoup des personnes présentes n’étaient peut-être pas pratiquantes voire d’autres confessions. D’où je me suis senti plutôt à l’aise dans mon costard corbeau avec mon teint marmoréen et mes origines pluriradicellaires, moi le portugais-allemand-algérien-français catholique-protestant-juif-musulman. 🙄

Nous sommes arrivés quelques minutes après le début de la cérémonie, nous nous sommes donc installés discrètement dans le fond. J’ai reconnu mon ami J. de dos, avec son amie A. et leurs amis que je connais depuis quelques années. J’ai eu plaisir à constater que nous étions nombreux à venir apporter notre réconfort à J., eux connaissaient encore plus son père d’ailleurs.

J’ai connu J. à l’IUT de Génie Electrique avec ma copine C. d’ailleurs. Nous sommes restés en contact depuis lors, chacun avec ses groupes d’amis que l’on essayait de mixer de temps à autre. Début 1999, J. me parla d’un truc qui vraiment lui tenait à coeur. J’étais son super pote homo de l’IUT, et je n’avais jamais rencontré son super pote homo d’enfance. Mouaaarf ! Evidemment, la rencontre eut lieu le week-end d’après et ce fut vraiment le coup de foudre avec Nicolas. Je pense que jamais je n’étais tombé amoureux comme ça, et c’était incroyablement réciproque. Tout était génial, nos ami(e)s se fréquentaient avec plaisir, tout le monde nous disait à quel point on allait bien ensemble et le sex était… l’apothéose (ça veut dire que c’était bien en fait !!)

Il m’a largué avec pertes et fracas quelques mois après. Manque de maturité, manque de sentiments, séparation difficile (il était parti faire son service militaire), difficulté de rester fidèle etc. Enfin bref, je me suis fait tèje et j’ai eu mal, mais bizarrement lui aussi. Nous sommes restés très superficiellement en contact par la suite. Et puis on s’est revu de temps à autre notamment à des événements liés à J. et à chaque fois nos regards étaient lourds de sens.

La dernière fois qu’on s’est vu par hasard, c’est parce qu’il accompagnait J. à un week-end en normandie où j’étais présent. Chose extraordinaire, Nico était parti sur un coup de tête et J. n’avait pas de place pour lui sous sa tente. Je lui ai donc humblement proposé de partager ma couche. Arf. On a baisé pendant des heures et des heures. La nuit, le jour. Les autres nous ont vraiment pris pour des sauvages. J’entendais déjà les sarcasmes et les stéréotypes sur les homos défiler à l’horizon… Enfin, on a simplement compris Nico et moi, que c’était toujours aussi passionnel entre nous. Nous nous sommes quittés bons amis, à vrai dire Nico était avec un mec depuis un an (mec que j’avais eu l’occaz de rencontrer en soirée) !!

Depuis J. m’a appris que Nico n’habite pas très loin de chez moi avec son homme (le même).

Revenons à nos moutons ! Je sors donc de l’église un peu en avance car je n’ai pas voulu passer devant le cercueil avec les autres. Je suis resté un peu en oblique à moitié dans la travée centrale à regarder un vitrail, j’étais nimbé de lumière et complètement perdu dans mes pensées, totalement plongé dans la musique (du Mahler je crois) qui résonnait dans tout le transept. Et soudainement, je l’ai vu.

Putain… putain de chiotte !! Il est toujours aussi beau et sexy. J’avais un peu honte d’avoir de telles pensées en un tel lieu et moment mais bon… Il me regardait avec un petit sourire mais vraiment triste, je le savais assez lié au père de J., qu’il connaissait depuis plus d’une dizaine d’années. Je suis sorti aussitôt de l’église, rouge comme une pivoine, histoire de reprendre consistance au soleil.

Il est venu me retrouver quelques secondes plus tard, avec un franc sourire et m’a pris dans ses bras en me disant à quel point il était heureux de me voir, et était content que je sois venu pour J. Nous avons échangé quelques banalités avec lui, C., J. et leurs amis. Encore une fois, on ne se quittait pas des yeux, et nos sourires se répondaient avec beaucoup d’espièglerie. Les gens que je n’avais pas vu depuis quelques années demandaient de mes nouvelles, tandis que le copain de Nico me matait (de l’espagnol « matar ») d’un air suspicieux. Je suis allé dire bonjour à ce dernier, qui s’est finalement décrispé.

C. devait retourner au boulot donc nous nous sommes discrètement éclipsés. Je n’ai pas cherché à dire à Nico qu’on se reverrait bientôt ou je ne sais quoi. Nous verrons bien !

Il n’y a aucun risque avec Nico, car c’est de l’histoire ancienne, et nous sommes tous les deux entre de bonnes mains. Mais ça m’a fait du bien ce coup de coeur. Cela ne m’était pas arrivé depuis longtemps !! Et puis… je viens de recevoir un sms de sa part… (en pleine rédaction du post) Putain, putain, putain !!! Qu’est-ce qu’il est sexy !

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To bi or not to bi

Temps de lecture : 2 minutes

Ce soir, j’ai passé une excellente soirée au Comptoir entouré de quatre connaissances du net. Il s’agissait de deux couples pour être précis… deux garçons et un couple garçon – fille. Mais avant tout, j’étais attablé avec quatre spécimens bis (ça s’accorde ? bi ou bis, bis ça fait un peu numéro de rue, mais bon !!!).

J’ai pas mal changé d’avis sur les bis après en avoir rencontré pléthore et avoir simplement réalisé qu’il ne s’agissait pas du tout d’un comportement homogène mais bien d’une démarche aussi distincte qu’il existe de bi. En fait, on est souvent confrontés sur le net aux fameux « bis mariés et père de famille » et autres imposteurs, pervers, refoulés… Mais en l’occurrence, j’ai passé la soirée avec des gens plutôt équilibrés, ou du moins heureux et épanouis (après tout, équilibre et bonheur, je ne sais pas si c’est le duo gagnant ! Arf).

Déjà, ces bis ne cherchent que des relations avec des bis. Il ne s’agit pas de trouver une fille pour un couple hétéro dont le mec veut voir sa nana brouter le minou d’une autre, tandis qu’elle lui concède cela pour lui faire plaisir… ou pour son anniversaire. Ils se considèrent simplement libres sur le plan sexuel mais pas sur le plan sentimental.

Le couple mixte a une philosophie vraiment incroyable. Ils sont donc tous les deux bis, avec une préférence tout de même pour l’hétérosexualité. Ils repèrent chacun les conquètes potentielles de l’autre et partagent leurs délires de cul, tout en continuant à avoir leur propre vie sexuelle très développée. Leur but c’est de continuer à tout le temps se conquérir l’un l’autre. Lui m’a avoué aimer cette situation où à tout moment il peut se faire recaler pour une nana ou un mec. Cela le grise et le remet en question chaque jour sur sa vie amoureuse. Elle est une hédoniste complète et sépare simplement sexe et vie sentimentale… une naturelle dichotomie.

Le couple de mecs est plus circonspect. C’est un couple libre mais qui pour l’instant reste discret sur leurs velléités adultérines réelles. On sent qu’il règne des sentiments qui peuvent générer de la jalousie, même si l’idée de chacun coucher avec une fille est très bien acceptée (alors qu’un mec…), voire en même temps !!!

Je n’ai pas d’opinion précise ou tranchée sur ces sujets. Je ne suis certes pas aussi ouvert et permissif sur la fidélité, mais je comprends leurs démarches. En tout cas, je me refuse à toute poncif. Mais finalement dès qu’on s’intéresse de près à un phénomène, on peut de moins en moins le catégoriser. C’est comme de parler des homos en général ou des français en général…

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R. I. P.

Temps de lecture : < 1 minute

Mon pote J. m’a laissé un message pour me prévenir que son père était mort. Je vais à l’enterrement demain aprème avec ma meilleure amie C.

Il avait une sclérose en plaque depuis quelques années, il avait moins de 60 ans.

Evidemment, ça m’a pas mis un super moral. Mais j’ai une attitude assez zen envers la mort, donc je ne vais pas non plus en faire des tonnes. Ce serait différent si c’était quelqu’un dont j’étais vraiment proche bien sur, mais de toute façon je suis total chelou à ce propos.

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Paragraphe 129

Temps de lecture : 2 minutes

Paragraph 129. Sexual offence against nature, that is:
a) with animals
b) with persons of the same sex.
Austrian Penal Code (remained in force until 1971)

Cela ne me choque plus autant vu que l’on trouve des inepties pareilles dans tous les codes civils désuets du monde, et que ce n’est pas forcément représentatif de ce qui est en vigueur dans le pays dont c’est pourtant la source légale.

J’ai lu ça en parcourant un site qui reprend une expo « Lost Lives – Nazi Persecution of Homosexuals in Vienna, 1938-45 » qui a eu lieu à Vienne en Autriche.

Le site présente chacun des éléments de l’expo avec quelques photos et des textes explicatifs. C’est sobre et plutôt didactique. C’est souvent dans la sobriété, qu’on exprime le plus facilement l’horreur.

Je vous laisse découvrir l’expo, mais je tiens à joindre deux images et un commentaire. La première qui se passe de légende est simplement un patchwork de photographies retrouvées dans des dossiers à charge d’autrichiens.

Homosexuels persécutés en 39-45

The Nazis categorised persistent offenders as »habitual criminals« and prosecuted them with extreme severity. Since every sexual act counted as a separate crime, homosexuals were predestined to be »habitual criminals«.

The only way that was sometimes offered to avoid death penalty or concentration camp was conceding to castration. This operation, characterised as psychological execution by the victims, resulted in subsequent illness, suicide or premature death due to illness.

MatooTrad. : Les Nazis ont classé les récidivistes en tant que « criminels invétérés » et les ont poursuivis avec une extrême sévérité. Comme chaque acte sexuel comptait pour un crime à part, les homosexuels étaient prédestinés à être jugés « criminels invétérés ».

La seule alternative parfois offerte pour éviter la peine de mort ou bien le camp de concentration était d’accepter le recours à la castration. Cette opération, vécue comme une exécution psychologique par les victimes, déclanchait une maladie, suicide ou mort prématurée due à la maladie.

Transfer of a homosexual to hospital for voluntary castration

(Transfert d’une personne accusée vers un hôpital pour une castration « volontaire ». Dokumentations-archiv des österreichischen Widerstandes, Vienna)

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Les Hérétiques

Temps de lecture : 2 minutes

J’ai terminé ce matin un magazine dont je lis les dossiers thématiques mensuels assez régulièrement (selon le thème), il s’agit d’Historia. Le numéro de Mars/Avril traite de : « Les hérétiques – Comment on résisté les dissidents de l’Eglise ».

J’aime beaucoup ces dossiers parce qu’ils mettent en relief des travers de l’histoire qui ne font que se répéter. Les explications sont claires, les exposés didactiques et c’est pas supra intello-chiant non plus. A chaque fois, je suis consterné par les rapprochements que l’on peut faire entre le passé et le présent. L’Histoire devrait justement servir à cela, à ne pas refaire les mêmes erreurs. Il n’en est bien évidemment rien depuis toujours. On peut même constater à quel point les événements ne font que se répeter cycliquement. Ce n’est pas une raison pour être défaitiste, mais on en devient par contre assez fataliste (nuance nuance… je ne sais pas si j’ai raison d’utiliser ces termes alors je m’explique ; défaitiste c’est du pessimisme, tandis que fataliste pour moi c’est simplement que le déroulement historique échappe au libre-arbitre).

Ce mag rappelle donc tout d’abord que le christianisme n’est qu’une hérésie du judaïsme (ah ouai merde c’est vrai ça !!!) et puis raconte la manière dont l’Eglise a géré l’élaboration de ses doctrines à travers les siècles. D’un point de vue théologique, c’est drôle de constater à quel point le spirituel rejoint le bien concret, mais que c’est un élément essentiel pour s’ancrer dans la réalités tangibles des cultes. Evidemment, ce n’est qu’une succession de guerres et de persécutions pour qui ne croit pas, qui croit différemment… Et finalement, on constate que tous veulent assimiler leurs voisins, que la conversion ça n’a pas l’air si difficile (moi ça me parait dingue, de changer de religion mais bon…) même si c’est obligatoire, et que la foi devient un exercice philosophie et philologique bien complexe. Il est bien ardu de suivre ces gens qui sont en désaccord parce qu’ils refusent la Trinité ou bien la Transsubstantiation (le pain et le vin en corps et sang du Christ). Cela ressemble à du pinaillage même si je comprends les implications philosophiques qui en découlent et la manière dont cela peut affecter les rites.

Il y en a eu des sectes originales… les adamites par exemple font leur prières complètement nus (16e s.).

Ils ont pris leur nom d’Adam et, désireux de revenir au temps du jardin d’Eden, ils se mettent nus lors de leurs recontres, et ainsi lisent la Bible, prient, prêchent, font leurs saints exercices et même célèbrent la Cène aussi nus qu’au jour de leur naissance.

Et je ne peux pas m’empêcher de recopier ce passage de l’edito :

Lorsqu’en 1209, les croisés massacrent les cathares, soit quelques 20 000 hommes, femmes et enfants, y compris en les achevant dans les églises où ils croyaient se réfugier, le légat Amaury aurait eu cette injonction tristement célèbre : « Tuez les tous. Dieu y reconnaîtra les siens. » Sentence de mort. Mais certainement pas vérité d’historien : la justification divine ne trompe plus personne depuis longtemps.

En ces temps, où renaissent des discours faisant référence à l’axe du mal, il nous a paru judicieux de séparer le bon grain de l’ivraie. Comprenez les véritables raisons – politiques, économiques, religieuses – des prétextes avancés pour armer le bras des bourreaux.

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Et si c'était vrai ?

Temps de lecture : < 1 minute

Et bien oui. Bon le titre c’est ça justement, « Et si c’était vrai » de Marc Levy. Je l’ai terminé dans le RER ce midi.
C’est vraiment pas gégène. C’est dommage car ça commençait plutôt bien, un brin fantastique, un brin romanesque, un peu fouillis. Mais en définitive, ça ne décolle pas sinon par une relation amoureuse improbable qu’on sent neanmoins poindre dès les premières pages. Et ça tourne court, avec une semi-intrigue policière enlisée dans une ambiance à la Urgence.

Enfin, au niveau de l’écriture c’est sans relief et le style est peu accrocheur, malgré quelques tournures et un ryhtme parfois grisant. J’ai lu que Spielberg en avait acheté les droits pour en faire un film. Tiens… j’aurais peut-être du commencer par écrire ça ! 😛

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Le fils prodigue

Temps de lecture : < 1 minute

Aujourd’hui fut le reflet d’un retour classique aux sources. Retour donc en ma banlieue natale avec visite aux aïeux (mein gott, ça va de Charibde en Scylla malgré ma maman qui se veut rassurante en scandant « mais on ne sait pas comment on sera à leur âge !! ») et conseils techniques polymorphes.

Autrement dit, j’ai joué Monsieur Darty (chez BUT) pour le choix d’un téléviseur (c’est pour la chambre ? La stéréo c’est mieux !! En fait, cette marque est inconnue mais c’est une marque de distributeur, c’est du Brandt en réalité !!), et puis l’intégrateur pour faire de la récup sur mon ancien ordinateur auquel il a fallu greffer un ancien disque dur…

Bon le bilan est pas mal. J’ai survécu aux vieux, mes parents sont dotés d’une nouvelle télévision pour leur chambre et je blog sur mon vieux pécé rapiécé !! 8)

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Putain de semaine !

Temps de lecture : < 1 minute

Bon ! C’est presque fini ! J’ai vraiment fait fort cette semaine niveau taf, et je suis sorti en définitive tous les soirs !! Résultat : on est vendredi aprème et je suis totalement à la masse.
Ca risque d’être trankilax ce week-end. Je rentrerai certainement chez mes parents demain après-midi, dans mon Cergy-Pontoise natal. 🙄

Je pensais ce matin dans le tram à la manière dont j’avais changé depuis 4 ans en gros. Depuis le temps où je sortais en boite comme un effréné en pleine semaine, et que j’en remettais une couche le week-end, tout en bossant et étudiant. Mais finalement, ça va. J’ai plutôt la sensation d’être en accord avec moi-même (super important ça, je pourrais en faire un aphorisme ! mouaaarf), et de n’avoir finalement pas (trop) rater le coche aux bons moments (perso ou pro).

Et les rares fois à présent, où je me risque au Queen le dimanche ou lundi soir… et que j’arrive au boulot en putréfaction mentale le lendemain matin, mes collègues se demandent ce que j’ai fait la veille. Moi je ne fais que pavaner avec un sourire béat et satisfait de parfois m’offrir ces petites tranches de vie qui ravivent des souvenirs intacts.

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