Swimming pool

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Evidemment, je ne pouvais pas manquer ce rendez-vous avec François Ozon. J’ai mis quelques temps à y aller, mais comme on se voyait avec D. ce soir, on a rapidement décidé. D. est la personne avec laquelle je préfère aller au cinéma, on en parle toujours beaucoup après le film, échangeant nos points de vue sur l’intringue, le scérario ou bien la mise en scène. D. a une grosse culture cinématographique classique, il m’en apprend beaucoup, notamment sur les références qu’on peut trouver dans les films (par exemple un plan faisant typiquement référence à une séquence mythique d’un Hitchcock ou ce genre de choses).

Swimming pool m’a beaucoup plu. Ludivine Sagnier et Charlotte Rampling sont époustouflantes (et superbes) dans leurs rôles respectifs de jeune fille nymphogérontobitch et écrivain so british à succès taraudé par ses frustrations (notamment sexuelles). L’intrigue se déroule de manière assez lente, un peu à la façon de Sous le sable, et permet d’entrer en contact intime avec les deux personnages, leurs manières de penser, d’être et d’agir. La mise en scène est excellente, j’ai adoré les plans de la piscine (et la piscine elle-même comme outil de révélation des femmes) et l’utilisation de la musique.

Il est difficile de conclure sur l’intrigue, mais ce n’est pas le but. Je ne suis pas du tout réfractaire à ce genre de pratique cinématographique, cela permet au contraire de faire courir son imagination et d’en discuter entre spectateurs. C’est toujours amusant de comparer les versions des pragmatiques, des rationalistes, des oniriques et des barés complets (mes préférés). Finalement, cela révèle aussi beaucoup de nous-même.

On retrouve encore toutes les obsessions de ce fou d’Ozon que j’adore : une sexualité border-line, des névroses directement liées à l’éducation parentale, un mélange du genre de thriller policier et de l’étude de moeurs. L’affiche du film est superbe, mais vraiment il faut voir la manière dont il filme ses deux actrices, elles sont tellement belles, tellement femmes… j’adore.

Swimming Pool

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Comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres

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J’ai donc finis ce bouquin de Nina Canault qui m’a inspiré le post précédent.

L’objectif est d’expliquer le phénomêne de fantôme ou névrose transgénérationnelle. C’est-à-dire que l’on peut hériter des non-dits de nos parents et grand-parents, ces non-dits peuvent rester en sourdine des années et déclencher un jour une maladie psychosomatique (un cancer dans certains cas gravissime), lors d’une naissance, d’un décès ou de manière illusoirement opportune.

Le livre est bien fait car il se veut le reflet de l’étude d’une journaliste scientifique qui fait preuve de beaucoup de pédagogie. Il s’agit pour elle de présenter ces nouvelles tendances et recherches par le biais de ses protagonistes, et avec des exemples à l’appui.

J’ai surtout été étonné par le ton des psychanalistes et autres scientifiques qui fuient finalement le déterminisme dont on est tant habitué, pour reprendre à leur profit des notions beaucoup plus spirituelles. En effet, on peut vraiment rapprocher cet effet transgénérationnel d’une certaine « hantise » (d’où le terme de fantôme).

J’ai été fasciné par la manière dont on aborde les divers courants de pensée et leur application clinique, cela donne à la fois l’aperçu d’une nouvelle manière de concevoir la formation de l’esprit humain et un vernis intéressant pour entamer une démarche personnelle.

Sans bouleverser mon existence, ce bouquin a mis la lumière sur des interrogations que j’avais sur la notion de culpabilité mais surtout sur l’importance du langage pour l’homme. Et plus que jamais, je suis persuadé que vivre c’est communiquer, c’est échanger, c’est parler. Le verbe fait l’homme.

Comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres - Nina Canault

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O fortuna

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J’ai une famille de névrosés. Ouai je sais, comme nous tous en fait. J’ai réalisé cela en terminale, lors de mon premier cours de philo, un cours qui s’intitulait « la conscience et l’inconscient ». Plus tard, j’ai été incroyablement surpris de constater à quel point une myriade de quidam comme moi avaient été bouleversés et transformés par ces notions basiques de psychologie.

Et le vademecum qu’est les cinq leçons sur la psychanalyse de Freud a vraiment ouvert en moi une fenêtre que je pensais irrémédiablement close. A ce moment, j’ai pour la première fois effectué une introspection et une distanciation qui m’ont véritablement fait grandir et m’ont rassuré en me donnant simplement les outils pour mieux me connaître moi-même.

Le sentiment de culpabilité est souvent la source de bien des maux, et il est difficile à analyser et à maîtriser. Or, dans notre société avec ses fondations judéo-chrétienne, c’est un axe majeur qui construit notre psychée.
En ce moment, je bouquine un livre passionnant qui traite des fantômes en psychanalyse, c’est-à-dire des névroses qui se transmettent de générations en générations comme si c’était héréditaire au même titre que la couleur des yeux. Evidemment, c’est un peu différent !

J’ai toujours été intrigué par la manière dont on pouvait se penser seulement influencé par son éducation ou bien complètement enfermé. Autrement dit, je me demandais si vraiment notre libre arbitre jouait son rôle, et pour faire un rapprochement avec l’hérédité, quelle pouvait être la part d’inné et d’acquis dans notre profil psychologique.

J’ai bien aimé la réponse que j’ai lue ce matin entre Auber et Etoile :

Si le travail que nous faisons sur cet héritage peut nous dévoiler combien profondément nous sommes pétris de ceux qui nous précédés, alors, où situer notre liberté individuelle ?
– C’est toute la question : je suis tout à la fois un héritier – j’hérite de la problématique familiale, je lui dois quelque chose, en termes de dettes et de dons – mais je ne suis pas simplement membre d’une famille. En tant qu’individu je dispose d’un potentiel de nouveauté, de création, d’originalité. Mon destin m’appartient. Il n’est pas à mes ascendants. Je ne suis pas seulement au service de la thématique familiale, ni tout à fait dégagé de cette thématique. La psychogénéalogie interroge ce mouvement d’allée et venue entre déterminisme et libre arbitre, à la faveur duquel chacun peut situer sa loyauté de sujet membre et accéder à la souveraineté de sa vie.

« Comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres » – Nina Canault

Je me souviens qu’à l’époque où j’ai compris cela, d’un seul coup, j’ai été soulagé.

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XXVII

Temps de lecture : 2 minutes

J’ai eu une semaine des plus reposantes et stimulantes à la fois. Il y avait le soleil qui a dardé tout le temps, les potes tous plus adorables, des teufs drôles, des bouffes d’enfer…

Pour mon anniversaire, j’étais un peu tristoune de n’avoir aucun de mes potes proches comme je l’avais déjà dit. Mais M. a vraiment bien joué. Nous étions 18 pour faire la fête qui a commencé tôt par un barbecue géant et ne s’est pas vraiment terminée pour certains ! M. m’avait acheté des cadeaux (chic chic !) et ses amis ont été tellement proches de moi et gentils que j’en ai été sincèrement touché. Il est vrai qu’au bout d’un an, je les connais tous plus ou moins personnellement, et que je suis moins une pièce rapportée qu’un être singulier qu’ils peuvent apprécier ou pas.

Le bémol à ce roman Arlequin est que M. a bu plus que de raison et est devenu (comme il a déjà été, et comme cela a déjà été la source de bien des discordes entre nous) agressif et totalement défoncé. On a donc finis par s’engueuler, lui m’insultant largement et moi me drappant de mon mutisme le plus royal. Certains (M. en proue) sont allés en boite.
Quelques heures après, vers 6h30, ils sont rentrés. Nous devions repartir assez tôt sur Paris et surtout nous lever pour ranger la maison correctement. J’avais donc mis mon téléphone à sonner pour 10h45. Evidemment, à cette verte heure M. était encore bien beurré. Une belle algarade a commencé et bien des traumatismes lié à son douloureux réveil.
Finalement je lui ai donné son billet de train, et puisqu’il ne voulait pas partir avec moi prétextant qu’il n’aurait jamais le temps de tout faire, j’ai déclamé telle Sarah Bernhardt que j’irai seul accompagné à St Malo par un de ses potes.

En fin de compte, il a désaoulé vite et nous sommes partis ensemble… Arrivé à la gare, nous avons entamé une communication balutiante entre deux double-expressos. Dans le corail pour Rennes, il s’est excusé de ses mots malheureux et de ses actes gaulois, moi de mon attitude ayatollesque parfois. Dans le TGV pour Paris, on se soufflait des bisous et des mon amour dans le blanc des yeux.

Parce que vraiment, j’ai eu un très chouette anniversaire. 🙂

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La fin est proche

Temps de lecture : < 1 minute

Il ne fait pas beau aujourd’hui, ouai forcément ça ne pouvait pas durer. Ca me rend tout chose, je n’ai pas envie de rentrer, pas envie d’aller bosser.

Je passe vraiment un séjour génial entre les potes, la plage et M. avec qui je me sens particulièrement en osmose cette semaine. Et puis, c’est aujourd’hui mon anniversaire ! Ah làlàlà, 27 ans ! C’est pas que je sois un vieux machin mais tout de même quoi !!! 🙂

On ne me dira plus que je suis vachement mature pour mon âge. Heureusement, je suis encore le plus jeune du groupe ! Arf arf.

Mais j’ai déjà reçu mon lot de SMS et de coups de fil, ça fait du bien mafois. Et ma mÔman a encore été la première à me le souhaiter. Sacrée mÔman va !

Saint Briac - Marée Basse

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La Bretagne me gagne !

Temps de lecture : 2 minutes

Qui a dit qu’il ne faisait pas beau en Bretagne ?

Pfff, je suis tout couvert de coups de soleil ! Je me suis bien fait avoir par cette légendaire météo bretonne dite pluvieuse et maussade la plupart du temps. Enfin il me reste encore 4 jours donc il ne vaut mieux pas présager du meilleur, ça pourrait porter la poisse.

Tout se passe à merveille… Ce soir, nous attendons les premiers arrivants du viaduc de l’ascension, je pense qu’on va donc veiller plus que les soirées précédentes qui ont plutôt été calmes et reposantes. D’ailleurs M. a tout prévu et nous sommes dorénavant pourvu d’un bar plus que correctement achalandé.

Je suis un peu déçu que V. et D. ait du annulé au dernier moment à cause de leur boulot, et que D. n’ait pas pu être disponible. C’est très rituel pour moi d’avoir mes amis pour célébrer mon anniversaire, je pense que ça va me faire un petit pincement au coeur, mais bon, ce n’est pas la fin du monde.

On va certainement faire la fête samedi prochain vu que c’est mon anniversaire (ouaich !). D’ailleurs je ne dois pas oublier de donner mes photos pour unjourdanslavie.org (je passe justement le jour de mon anniv !!).

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Autobiographie d'une courgette

Temps de lecture : < 1 minute

L’intrigue de ce bouquin de Gilles Paris est simple et forte, il s’agit d’un môme de 9 ans, surnommé par sa mère et lui-même Courgette, qui vit avec sa maman alcolo et violente. Pour éviter de se faire bastonner il va couramment se réfugier dans le grenier et parle aux pommes. Un jour il trouve le flingue de son père (ce dernier parti avec une « poule » depuis quelques années lui dit sa mère, d’ailleurs Icare alias Courgette ne comprend pas ce que son père fait avec une volaille) et finit par tuer sa mère par accident. Il se retrouve dans un centre où il vit avec d’autres enfants séparés de leurs parents pour n raisons.

On suit son itinéraire dans cette institution et dans la vie. Il se réadapte à une situation finalement normale avec des gens qui l’épaulent et l’aiment.

Le bouquin est écrit à la manière d’un môme de 9 ans avec ses imperfections syntaxiques et ses expressions plutôt drolatiques. C’est surtout tellement réaliste et émouvant de suivre les pérégrinations d’un gamin complètement chamboulé par une enfance chaotique et le meurtre de sa maman, qui se rééquilibre petit à petit dans une autre environnement. Evidemment, vivre en centre comme ça n’est pas une panacée, mais l’auteur nous (dé)montre que l’on peut avoir une existence pas très conforme tout en atteignant aussi le bonheur et l’équilibre.

Autobiographie d'une courgette - Gilles Paris

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Sea, sex and sun

Temps de lecture : < 1 minute

Nous sommes arrivés, avec M. et une amie à lui, hier après-midi à Saint-Briac en Bretagne, près de Saint-Malo. En fait, la famille du père de M. est originaire de là. M. y possède avec ses soeurs une maison de famille assez spacieuse et vraiment cosy. J’y suis déjà allé plusieurs fois, c’est pratique, pas cher et au bord de la mer. La maison est grande et c’est un peu la maison du bonheur pour M. et ses amis. A chaque fois qu’on s’y rend, M. y invite pas mal de potes et c’est la fête pendant quelques jours.

Là, nous y sommes pour toute la semaine. Une dizaine de personnes nous rejoint dès jeudi, pour le week-end de l’ascension.

Pour le moment, c’est grand soleil, alors je prie Râ et Hélios pour que ça dure un peu.

Nous ne faisons strictement rien de passionnant depuis hier, simplement farniente au soleil avec un bouquin, bonne bouffe et tchatche…

J’en profite pour prendre quelques photos avec mon appareil numérique à deux balles que j’ai toujours sur moi depuis un an.

Vue de Saint-Briac

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Murder Party on strike

Temps de lecture : < 1 minute

On s’était donné rendez-vous ici à midi pour la fameuse murder party. Tout le monde devait apporter de quoi concocter un brunch sympa !
Finalement, on a remis ça à plus tard (dimanche 8 juin en fait) parce que 3 protagonistes sont restés coincés à porte de Montreuil pendant 5 heures (en rapport à la manif qui démarrait à Nation) !!!

Bon mais c’était tout même une excellente après-midi ! On connait tous super bien nos rôles à présent, on a très bien mangé et nous n’avons surtout rien révélé de l’intrigue ! Et pour couronner le tout, j’ai diffusé Dune sur le barco que M. avait rapporté de son taf. Donc suite au prochain épisode.

Hier V. est venue mater quelques dvd avec nous, elle est restée dormir ensuite (trop tard pour rentrer et puis c’est cool de l’avoir ici). Avec le vidéoprojecteur, regarder des dvd est un vrai spectacle, on a un mur blanc et lisse tout à fait adéquat et qui nous donne une image avec une diagonale de 2 mètres !!

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G. A. Y.

Temps de lecture : < 1 minute

Je rentre tout juste de l’Elysée-Montmartre où avait lieu la soirée G.A.Y. Evidemment c’est encore une pale copie de celle de Londres mais tout de même c’est encourageant. Il faut dire qu’on manquait d’une soirée avec musique pétasse contemporaine. Arf.

L’ambiance était très festive et plutôt sympa, les gens pas trop hautains et snobs. Les dj ont vraiment assuré et la musique était à la hauteur de mes espérances (même si je ne suis pas diplomé ès Musiquedetasspé).

La chose absolument hallucinante, c’est que j’y ai rencontré tous mes univers réunis en ce seul lieu. C’est en gros la première fois et c’est étrange !! J’y suis allé avec mes amis, j’y ai rencontré des gayvoxiens, caraméliens, dialachiens, yarpsiens, etc. Mais étaient aussi présents des ex de tous horizons, des anciens potes que je ne vois plus depuis quelques années et MEME une connaissance de boulot (ouaiii je savais qu’il en était celui-là !). Pour dire, j’y ai même rencontré un blogger (mennuie) !!

J’ai passé une bonne soirée, pas mal de coups de coeur et d’émotions fortes mais ça fait du bien. D’une certaine manière, on sait qu’on est en vie. 🙂

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A la recherche de la nouvelle star

Temps de lecture : < 1 minute

Hier, j’ai passé la soirée chez S., une amie de J. un de mes meilleurs potes. C’était une soirée « A la recherche de la nouvelle star ».

Il fallait que je vois cette émission télé au moins une fois !! 🙄

C’est vraiment du M6 tout craché… mais le côté cheap fait que l’on s’y attache et qu’on rigole pas mal. Castaldi est aussi lamentable qu’a son habitude. Mais y’a pas à dire, je les trouve meilleurs pour la téléréalité que sur la 1. Et puis c’est propice aux genres de soirées telles que S. et J. les organisent. On commande des pizzas, le martini et la manzana coulent à flots et on passe notre temps à rire et commenter… C’est bon la honte ! 😮

Et pis merde, chuis pas content. Moi j’aimais bien Priscillia, et pis j’ai trouvé qu’elle avait assuré sur Kiss de Prince, tandis que la famélique Cindie a chanté comme une pie et est aussi charismatique d’un arrosoir.
Je vous disais que ça fonctionne…

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Matrix Reloaded

Temps de lecture : 2 minutes

J’avais lu tant de critiques négatives que j’ai trouvé ça bien, ouai ouai, vraiment pas mal.
Je crois qu’on peut me servir le plus terrible et alambiqué des scénarii tant que c’est bien expliqué et présenté, je n’ai besoin de rien d’autre pour y adhérer. Après tout c’est de la SF !

Donc je passe sur les passages prophétiques de Morpheus qui est toujours autant plannant quand on lui demande de faire son sermon. Les monologues et explication de texte pour aider à faire passer la pilulle (rouge) sont toujours du même acabit, un peu long mais pas complètement indigeste quand on veut faire l’effort de comprendre de quoi il en retourne.

Les effets spéciaux en mettent évidemment plein la vue. C’est bien, mais forcément ça rend critique quant à la qualité intrinsèque de certains… Les combats sont toujours aussi bien orchestrés et l’on m’avait dit que c’était un peu long. Et bien, je ne trouve pas spécialement.
Le passage made in France est à la fois ridicule et désopilant. Mais je dois avouer que j’ai beaucoup aimé la manière dont ils ont choisi d’expliquer la matrice et ses protagonistes.

Je ne peux pas m’empêcher de penser à Tron avec l’anthropomorphisme qui irrigue la matrice, de la même manière que dans Tron on avait personnifié les programmes, virus, Microprocesseur et autres composants intégrés. Et je trouve que c’est un excellent levier pour le scenario du film. Une fois qu’on accepte cela, on comprend mieux les rôles « informatiques » (et leurs analogies mais peut-être seuls les geeks ont capté !) de l’Oracle, du Maître des clefs, de l’Architecte, de l’agent Smith et au fond aussi, de Néo. De même les portes en tant qu’entrée/sortie (ouai forcément ça rime avec DMA et IRQ mouarf mouarf) c’est pas mal même s’ils l’ont ehontément copié à Monsters Inc. !!! :mrgreen:

Donc j’ai pas mal adhéré au film, même j’ai un peu virtuellement fumé ! C’est évidemment un gros film d’action comme on aime chez nous en amérique, mais pour en saisir les subtilités, je crois que comme pour le permier opus, c’est un peu plus délicat.

Matrix Reloaded

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O.N.G.

Temps de lecture : < 1 minute

Ce bouquin d’Iegor Gran est sur tous les étals des librairies et c’est un vrai pavé dans la mare. Il regorge d’un humour noir irrésistible et d’une plume aussi adroite que naïve par moment.

Vous pensiez que les ONG étaient des organismes de charité et la mansuétude même ? Et bien c’est faux !! Ce livre narre comment une assoce non gouvernementale du genre green peace, « la Coulée Verte », mène une guerre sans merci contre « Enfance et vaccin ». La raison ? Les locaux, le nombre d’étages aloués, la surface de couverture des affichages dans l’ascenceur, le clientélisme éhonté etc. Le tout est orchestré avec brio jusqu’à une apothéose dont on reste pantois !

Ca se lit très vite, et ça donne le sourire même si dans le fond ce récit, finalement un libelle forcené contre certaines ONG, est carrément dramatique quant aux us de ces organismes.

O.N.G. d' Iegor Gran

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Les pédés du Marais

Temps de lecture : 2 minutes

Nous nous étions donnés rendez-vous au Coeur Couronné. Nous en avons profité pour nous régaler des derniers venus dans le cheptel dèpe du coin. Il suffit de quitter un peu des yeux le quartier pour voir de nouvelles têtes et estimer un peu la tendance gay du moment.

Les homos du Marais sont bien sur les plus visibles, et on y trouve son lot de folles, de butch, de Gucci-Prada, de fausse-racaille etc. Mais je discutais avec D. du fait que je rencontrais de plus en plus sur le net mais aussi de visu des petits homos très mecs. On a tendance à penser que les générations se suivent et se ressemblent toujours un peu. Or, l’émancipation des jeunes gays n’est pas un phénomène statique. Je m’en rends facilement compte lorsque je sors et quand je compare les populations de maintenant et celles de 1995 (quand je suis sorti du placard).

Je disais donc que je remarquais qu’on trouvait plus de p’tit gays très mecs dans les rues du Marais. J’explique cela par le fait qu’il y a quelques années, lorsqu’on se révélait homo, c’était vraiment qu’on avait pas le choix. Certains exerçaient leur libre-arbitre et écoutaient leurs envies, mais la plupart se sentait plutôt acculés (pas de lapsus !). Et on trouvait des mecs homos qui se sentaient libérés dans le Marais et se lookaient par volonté d’émancipation et de reconnaissance. Je crois que c’est un peu plus facile maintenant (Oh là, attention ce n’est pas encore une sinécure) de se sentir homo.

En outre, les mecs qui, au lycée par exemple, n’avaient pas du tout le look homo ne se révélaient pas avant un âge avancé (les échecs cuisants avec les nanas en général, vers 24 ans) parce qu’il leur était possible de simuler et de faire comme tout le monde, en ne décevant personne. Aujourd’hui, je pense que grâce à cette visibilité et une certaine publicité, les mecs de tout genre qui se savent homos peuvent l’exprimer plus librement et naturellement, sans se brimer ou faire semblant. Ainsi sans honte ni complexe, ils arrivent sur le marché, frais comme des gardons, et finalement changeant quelque peu le regard qu’on peut avoir des jeunes maraisiens.

Oui enfin bon, je pérore peut-être pour rien, après tout c’est possible que ce ne soit qu’une question de mode… Mais j’aime bien me prendre la tête ! Arf.

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Shopping day

Temps de lecture : < 1 minute

J’avais rendez-vous à 15h30 avec mon meilleur ami pour faire du shopping ! On a fait la totale, du plus hype au plus classique !!
Départ à Etienne Marcel avec Kiliwatch, Replay, Diesel, Energie, Le Shop jusqu’à Rivoli avec WE et Célio. Ensuite, on était vraiment vanné (arf) alors nous sommes allés prendre un kawa à l’Amnésia. Ca m’a fait un bien fou de passer un peu de temps avec D. On ne se voit plus assez à mon goût et il manque. Il faut dire qu’on est tous les deux assez sollicités, mais j’espère que la tendance va s’inverser dans les prochaines semaines.

H. est un des meilleurs potes de D., ce dernier me racontait que H., pensant que sa ligne était sur écoute (il bosse dans un ministère), voulait éviter de citer des choses compromettantes. Notamment, lorsque D. et H. se donne rendez-vous à la Station (anciennement L’Arène, une backroom pour les néophytes) pour boire un verre, le code pour parler de ce haut-lieu de l’érudition est : « on se donne rendez-vous au club littéraire ».

Classe ! 🙂

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