Une table de verts pâturages

J’avais été enthousiaste à la lecture du quatrième de couv de ce recueil de nouvelles de Guy Davenport :

« […]à la frontière entre l’essai, l’histoire et l’imagination, entre l’érotisme et l’érudition. Davenport fait revivre en éclats éblouissants et vibrionnants des figures aussi diverses que celles de Jésus-Christ, Franz Kafka, Soren Kierkegaard (Mr Churchyard), James Joseph Sylvester – le premier professeur juif à avoir enseigné dans une université américaine -, Lawrence d’Arabie, Dorothy Wordsworth, quelques gamins qui s’éveillent à la sexualité, Thoreau et d’autres encore. »

Et en fait, j’ai été déçu. Les nouvelles sont hyper conceptuelles et surréalistes, mais à un tel point que je n’ai compris que le quart des histoires, et parfois presque rien. Pourtant c’est joliment écrit, et le postulat de base est souvent intéressant, mais alors il en sort une sorte de prose poétique sans queue ni tête. Bien sûr, je ne suis pas un spécialiste des artistes ou personnalités qu’il évoque, et c’est certainement aussi cela qui m’a embrouillé encore plus les méninges.

Mais ces histoires de jeunes éphèbes qui posent à oilpé pour des vieux peintres libidineux qui tripent sur leur slips… bof. De même que certaines nouvelles n’ont simplement aucun intérêt pour moi, ni narratif, ni anecdotique, juste quelques phrases bien tournées autour d’un personnage « historique ». Non vraiment, je n’ai pas accroché…

Guy Davenport - Une table de verts pâturages

3 Commentaires

  1. Bonjour.

    « Et si l’ami Max Brod ne s’était pas contenté de sauver des flammes les petits cahiers bleus. S’il avait, malgré l’interdiction, conservé aussi un mince album de seize photographies ? Et ce serait cet album qui serait présenté ici. Un album de photographies improbables où Franz Kafka (Monsieur K.) apparaîtrait dans des lieux et approcherait des personnages qu’il aurait pu (ou qu’il n’aurait jamais dû) rencontrer. Une vie rêvée en sorte. Un hommage, de toute façon. »
    Vigo, Perec, Borges, Gracq, Tati, Garouste, Parker, Lester, Billie, Kandinsky, Freud apparaîtront ainsi, plus ou moins fugitivement dans le monde de Franz…

    En hommage à Kafka, j’ai créé un site pour y présenter L’Album de ces « images » .
    Je vous en communique aujourd’hui l’adresse, pensant qu’il pourrait vous intéresser.

    « Franz Kafka, l’Album… »
    http://www.gerard-bertrand.net

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Petite opération antispam à résoudre : * Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.

:bye: 
:good: 
:negative:  
:scratch: 
:wacko:  
:yahoo: 
B-) 
:heart: 
:rose:   
:-) 
:whistle: 
:yes: 
:cry: 
:mail:   
:-(     
:unsure:  
;-)  
 
Partages