Pré-vacances

Temps de lecture : 4 minutes

La semaine dernière, j’avais 3 jours de boulot à Rennes, suivi de quelques jours pour le pont du 14 juillet qu’on a décidé de passer en Bretagne. C’était le grand retour à Clohars-Carnoët depuis le confinement, et sans doute une des rares fois où on a attendu aussi longtemps avant d’y aller.

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Et je goûterai tes lèvres à la saveur du premier café.

Temps de lecture : < 1 minute

Laurent est amoureux, et il pond sur FB de sacrés jolis textes à *son* propos. Et comme c’est public, je vous en fais profiter. ^^

Ça fait des jours que je cherche cette odeur, celle du produit que tu mets dans tes cheveux.
J’ai appris avec le temps à essayer de ne plus te dire je t’aime de façon chronique. Que tu puisses enfin penser que je ne suis pas malade de toi.
J’ai cette douleur indescriptible dans le ventre. Une douleur qui quand j’écoute tes chansons et tes prières résonne comme des ondes sphériques. C’est donc ça l’amour. Un caillou qu’on jette dans l’estomac.
Je cours dans la ville, celle que tu aimes tant puisqu’elle est à ton image. Rapide, multiforme, grandiose, mystérieuse et emplie de tentation. Elle respire l’amour.
Tu es là. Partout. Même dans ces escaliers d’une ruelle, même dans cette avenue où le soleil m’écrase. Je te sens, je te cherche dans l’obscurité des lumières éblouissantes de la nuit.
Je porte mes lunettes de soleil que j’avais oublié, je renifle le boîtier qui a gardé l’odeur de ta chambre.
Ces pièces de ce puzzle si précieusement gardées dans cette boîte numérique que j’ouvre comme pour jamais t’oublier. Je les garde et les regarde soigneusement avec un amour grandissant qui réconforte dans ces moments d’absence.
Ça veut rien dire ou peut être que si justement. J’ouvrirai cette boite à la lueur du soleil qui traverse tes yeux le matin, et je goûterai tes lèvres à la saveur du premier café.

Source du texte
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L’incroyable histoire de l’hétérophobie

Temps de lecture : 2 minutes

A chaque mois des Fiertés ou marche éponyme, on retrouve ces déclarations et assertions ubuesque qui crient à l’hétérophobie et la nécessité d’une « Straight Pride » en réponse. Mais là c’est l’illustrateur Thomas Gravereau qui propose sur son compte Instagram l’histoire de l’hétérophobie en 10 images. Suivez-bien c’est très éloquent. Hu hu hu.

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Le grand final

Temps de lecture : < 1 minute

Prof en scène aka Monsieur Samovar change d’établissement prochainement, et il nous livre un dernier (?) billet. Mais moi je ne veux pas que ça s’arrête !!! En même temps, après l’apothéose du confinement, c’est une jolie fin en panache, mais c’est frustrant pour le lecteur attentif et attentionné que je suis. ^^

Impossible possible

Temps de lecture : < 1 minute

J’ai déjà parlé du journal d’Arnaud, et là encore un petit bout de texte qui me touche…

Je crois que notre histoire est belle dans son possible et pourtant elle ne cesse de crier son impossible. Je crois que nous n’osons pas être sérieux quand nous rions de demain. Je crois que je ne devrais pas parler que de tes yeux puisque nous sommes amis. Pourtant je mets mon bras. Alors tu prends ma main.

Journal du Dimanche 28 juin 2020
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13 / 6

Temps de lecture : 2 minutes

Eh oui, aujourd’hui c’est nos 6 ans de mariage, et 13 ans ensemble (à un mois près, donc on compte ça ensemble, c’est pratique ^^ ). Pour l’occasion, j’ai regardé un peu combien de photos j’avais de nous deux, et comme il y en a plus de 2000, j’ai fait une petite sélection ci-dessous, ça va de 2006 à Brest où on n’est pas encore ensemble, à février 2020 au Klub juste avant le confinement. Et ça passe par des Prides, Solesmes, New York, élections de 2012 pour la victoire de FH, Bretagne, Santorin, Le Mans, Londres, le mariage à Clohars-Carnoët, le Chili, Brest, Breuilpont, Listrac-Médoc, Venise, Paris, le Grand Canyon, Yellowstone, Bruges, Soliès-Pont, Granville, Berlin, Rome, La Réunion, la Sologne, etc.

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