Stratégies covidiennes

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Jean a parfaitement résumé mon opinion sur les stratégies de lutte contre l’épidémie de Covid-19, mais également tous mes doutes et interrogations, ainsi que le caractère insoluble et inextricable de la chose. ^^

Il y a deux écoles :
(1) L’école du “Covid Zéro” : il faut confiner dur et sévère pendant une courte période pour casser l’épidémie. Dès que le taux d’incidence est revenu à un niveau acceptable on ré-ouvre avec prudence tout en testant, traçant et isolant avec rigueur, jusqu’à disparition du virus.

2) L’école de “Vivre avec le virus” : on laisse aller avec un confinement minimal avec mesures barrières jusqu’à un certain niveau, tout en vaccinant à grande vitesse.

J’alterne entre les deux écoles. Un jour, je suis contre le confinement, un jour, je suis pour le zéro Covid.

Si j’essaye de raisonner je me dis que du côté de l’école 1 :
– Une telle mesure est délétère pour l’économie et le moral des citoyens.
– Mais si elle appliquée une fois, et après on est débarrassé du virus ? N’est-ce pas mieux ?
– Est-ce que cette mesure marche aussi bien qu’on le dit ? Elle a fonctionné sur des pays-îles comme la Nouvelle-Zélande, l’Australie, Taïwan, ou même la Corée du Sud qui est une presqu’île ou des pays autoritaires comme la Chine.
– Il faut parallèlement vacciner à haute dose et ce n’est pas ce qu’on fait ou ce qui est possible de faire en ce moment dans notre pays.
– Tout implique des mesures autoritaires : passeport vaccinal, confinement strict, traçage rigoureux, isolement strict obligatoire. — — Est-ce que le public est prêt à l’accepter ?
– Est-ce efficace si tous les pays frontaliers n’en font pas autant ?

Si j’essaye de raisonner je me dis que du côté de l’école 2 :
– OK, mais il faut absolument accélérer les vaccinations, ce n’est pas ce qui est fait actuellement.
– Il faut accepter que l’hôpital soit saturé et que l’on reste à 300 morts par jour pendant longtemps.
– Et les gens qui ne respectent pas les gestes barrières ? Que faut-il faire ?
– L’incertitude sur l’avenir est-elle supportable ?

« Covid zéro ou vivre avec » de Mnémoglyphes

Je diffère légèrement de lui dans le sens où seule l’école 1 me paraît tenable à la fin de ma réflexion (du jour). En effet, il ne faut pas rêver les vaccins ne vont pas apparaître par génération spontanée, et le processus de vaccination est long, en outre les variants vont bien finir par rendre certains vaccins caducs, et on s’y approche d’autant plus que le temps s’écoule. De plus, les gestes barrières ne sont pas/plus respectés, on est de nouveau blindé dans les commerces et à la queue-leu-leu en se touchant presque. Le masque est à peu près intégré mais souvent ôté ou mal porté (sous le fucking nez) de manière tout à fait assumée. Et je ne parle pas d’un confinement à la papi comme en octobre, où on a vu la foule dans le métro, les bagnoles et presque pas de télétravail, donc il faudrait selon moi se refaire un coup de 17 mars 2020. Court (2 semaines, dans un premier temps pour tester) mais très strict, où l’exception seule permet de se déplacer et d’aller travailler.

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Chemsex : Sex, drugs & tristesse de l’âme

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Le chemsex (\kɛm.sɛks\) c’est cette pratique qui a quelques années maintenant en France, mais qui est en soit aussi vieille que le monde, et qui consiste à prendre des drogues (« chemical« ) pour baiser (« sex« ). Mais autant les drogues ont, jusque là, rarement été très agréables pour baiser ou bander (surtout), autant celles qui nourrissent le chemsex sont au contraire un cocktail qui remplit son office : cela donne envie de baiser, supprime la fatigue, empêche l’éjaculation, et associé à du bon vieux viagra vous fait bander non stop.

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Couleur glaz

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C’était le triplet idéal aujourd’hui pour cette toute première journée de vacances à la maison, celle de Bretagne. ^^ En effet, du soleil, un beau coefficient de marée, et à la bonne heure pour des vagues bien hautes, au moment le plus propice pour les capturer.

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La fin des haricots

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Ah ah, bah oui parce que, autant la place de la pyramide était vide (car gardée), autant juste derrière c’était absolument noir de monde. Le jardin du Palais Royal, celui des Tuileries et les bords de Seine étaient blindés de gens qui pique-niquaient et buvaient des coups. Je ne leur jette pas la pierre, c’était super agréable, et j’ai aussi fait mon tour pour prendre l’air. Mais les masques étaient aussi largement égarés, ou déplacés, et on sentait un grand vent de relâchement.

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