Félinothérapie de travail

Temps de lecture : 2 minutes

Je pense que c’est ce qui va me manquer le plus quand on va prendre le chemin du retour au taf, en plus du retour à Paris ( ^^ ). J’ai installé mon petit bureau d’écolier à côté de la table du salon, car j’ai eu droit aux deux chatounelles qui venaient s’étaler sur mon clavier. J’arrive là à peu près à les cantonner au plaid sur la table qui jouxte mon bureau.

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Tentative N°7062

Temps de lecture : 2 minutes

Les chatounettes s’éclatent bien dans le jardin depuis qu’on s’est confiné à Clohars-Carnoët, mais ça reste assez raisonnable. On sort ensemble pour prendre l’air dix minutes, et elles rentrent assez sagement avec nous. Il y a bien quelque quart d’heure de folie avec escalade des arbres ou même capture d’une souris (qu’on a sauvée, après rapatriement dans notre chambre évidemment) pour Arya, mais Sookie reste Sookie. Elle mange de l’herbe, et elle trône.

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Entre Morbihan et Finistère

Temps de lecture : 3 minutes

Mais oui pourquoi choisir quand on peut faire les deux ? On est juste à la limite entre les deux départements, et les couchers de soleil ont leurs attraits des deux côtés de la Laïta. Cela faisait longtemps qu’on était pas allé jusque Kerroc’h (qui fait partie de la ville de Ploemeur), et j’aime particulièrement cette pointe qui est juste en face de l’île de Groix. Cette dernière apparaît d’ailleurs parfaitement détaillée, et on a l’impression qu’on pourraît s’y rendre à la nage.

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Otto Freundlich (1878-1943) : la révélation de l’abstraction

Temps de lecture : 3 minutes

J’ai déjà évoqué mon attrait particulier pour l’expressionnisme, mais en réalité c’est vraiment pour ces artistes qui ont inventé l’abstraction en peinture. Mon gros kif c’est clairement Kandinsky, Kupka, Malevitch, Robert et Sonia Delaunay, mais aussi un gars un peu moins connu (je crois) Otto Freundlich. J’ai entendu parlé de ce dernier en cours d’histoire par une prof énamourée de Kandinsky et qui essayait de nous transmettre un peu de sa passion.

Et l’été dernière, le 23 août 2020, par le plus grand des hasards, alors que les musées étaient rouverts et que je cherchais à m’aérer les méninges, je suis tombé sur cette rétrospective Otto Freundlich au musée de Montmartre. Comme je n’en ai jamais parlé, je répare aujourd’hui (pourquoi pas ^^ ).

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Envoyer paître le monde entier

Temps de lecture : < 1 minute

Jean décrit parfaitement bien dans ce petit article l’art de ne rien faire sans vraiment s’ennuyer. Même si cela paraît un peu moins positif dans la manière dont se passe son tout début de retraite (il faut bien s’ajuster), je pense que c’est hyper important de savoir faire passer le temps, simplement à l’écoute de soi et son environnement.

Je me suis mis au soleil sur mon balcon. J’ai un besoin vital de soleil. Je suis tellement content que le beau temps soit revenu et que la température me permette de m’assoir sur mon balcon. Il fait beau aujourd’hui comme il a fait beau ces jours derniers. Je m’assois avec un mug de café léger sucré. Je le sirote en ne faisant rien d’autre. Je ne médite pas, car méditer suppose un effort pour contrôler le flux des pensées.  Ma flemme légendaire m’a rendu apte à ne rien faire sans m’ennuyer. J’écoute les bruits avec attention : une voiture qui passe dans ma rue ou sur la promenade le long de la Maine, une tourterelle : « grougrou grou », des pépiements indistincts, le cri d’une pie dans les platanes de la rive, le son atténué d’une conversation entre des humains quelque part. Mes pensées dérivent, mais agréablement, pas de pensées négatives. Ne rien faire et en être satisfait va à l’encontre de tout ce qu’on nous apprend et de tout ce qu’on valorise dans notre monde. C’est pourquoi je crois qu’il est bon de ne rien faire, pour envoyer paître le monde entier !

Ne rien faire par Jean (Mnémoglyphes)
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Dans la course

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Aujourd’hui, j’ai eu envie de tester pour la première fois le fait d’aller courir dehors comme tous « ces gens là ». Hu hu hu. J’ai le complexe classique du pédé nul en sport, mais très fort en thèmes, qui n’a pas été traumatisé tant que cela par les cours d’EPS, mais surtout par les bons élèves en EPS. Choisi en dernier dans les équipes de sport d’équipe, et je ne veux pas vraiment leur jeter la pierre car c’est un cercle vicieux, j’étais vraiment pas bon du tout. Hu hu hu. J’ai développé un rejet visceral du sport, que j’arrive tout juste aujourd’hui à exorciser en remuant devant une souitche.

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Au moins 600 ans que ça dure…

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Parce que ce manuscrit du 15ème siècle nous précise :

“Hic non defectus est, sed cattus minxit desuper nocte quadam. Confundatur pessimus cattus qui minxit super librum istum in nocte Daventrie, et consimiliter omnes alii propter illum. Et cavendum valde ne permittantur libri aperti per noctem ubi cattie venire possunt.”

[Rien ne manque ici, mais un chat a uriné là une nuit passée. Maudit soit le chat qui a pissé sur ce livre, et à cause de cela beaucoup d’autres chats également. Et ne laissez pas les livres ouverts la nuit lorsque des chats peuvent venir.]

(J’ai vu cette précision sur Reddit)

[Source du manuscrit : Cologne, Historisches Archiv, G.B. quarto, 249, fol. 68r]

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