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Celui qui n’admet pas que le méchant commette des fautes est semblable à celui qui n’admettrait pas que le figuier porte du suc aux figues, que les nouveaux-nés vagissent, que le cheval hennisse, et toutes autres nécessités de cet ordre. Que peut-on supporter, en effet, en se trouvant dans une telle disposition d’esprit ? Si tu es exaspéré, guéris-toi de cette façon d’être.
Pensées pour moi-même, Marc-Aurèle.










Enguerrand a dit :
Le 28 Août 2007 - 19 h 48 min
Marc-Au! Sagesse de l’infini. Descends sur moi un peu de cette forme d’intelligence. Merci.
Eric a dit :
Le 30 Août 2007 - 17 h 34 min