Sus à la Perfide Albion

Hier, c’était l’anniversaire de M., pour fêter cela je l’invite en week-end à Londres jusqu’à lundi. (NDB : là c’est histoire de passer pour un mec bien et surtout un bon petit-copain) On part dans deux heures… Je suis hyper-content de partir à Londres, cela fait une éternité que je n’y ai pas mis les pieds, et donc que je n’ai vu mon copain Fabrice qui y habite depuis quelques années. M. étant anglais à moitié, il doit me présenter une partie de sa famille maternelle. Cela me fait plaisir de faire connaissance avec ses cousins surtout dont il me parle tant depuis deux ans. Son oncle nous prête même sa maison de Londres pour le week-end parce qu’il est en voyage. Yeaaah ! Trop royal !!

Hier, je suis resté toute la soirée avec Diego pendant que M. voyait quelques amis. (NDB : là c’est histoire de passer pour salaud qui abandonne son mec le soir de son anniversaire. Mais j’ai des circonstances, je soutiens mon meilleur pote Diego.) On a passé une très bonne soirée en ce duo toujours gagnant que l’on forme depuis quelques années. J’ai vu « les Sentiments » avec lui justement, on en a pas mal discuté par la suite. On s’est payé les bande-annonces de l’UGC qu’on connaît par coeur, surtout moi avec mes nombreuses sorties au ciné. On a tous les deux tilté sur le navet annoncé que doit être Freaky Friday, un film étiqueté ado où une mère, forcément ringarde, et sa fille, forcément hype, se réveillé chacune dans la peau l’une de l’autre.

Et du coup, on s’est rappelé de deux titres de ce genre de comédies pour ado made in America qui ont marqué notre propre adolescence. On s’est avoué, évidemment, les avoir regardé à plusieurs reprises, et c’est vrai que l’identification est très importante dans ce type de navet. Hors les « Dirty Dancing » et autre « Grease » qui sont de grosses productions, il y a surtout Can’t buy me love. Je suis sur que cela doit remémorer des choses à des personnes autour de mon âge. Je garde aussi un souvenir ému d’un film d’un genre un peu connexe, c’est Nuit de Folie avec la toute jeune Elisabeth Shue. Ah ouai, je me souviens surtout de la scène avec Thor !! Je me rends compte que ce sont deux films de 1987 mais que j’ai vu à la télé en France quelques années après, je devais avoir 15 ans… :langue:

Ensuite, j’ai fait connaître à Dieg le resto japonais où nous étions allés deux jours avant avec Nabiloo et Cédric. En passant dans tataland, Diego m’a fait remarqué l’ouverture d’un nouveau bar (enfin peut-être pas si nouveau que ça ?), le RAIDD, qui est à l’endroit du Coffee-Shop de l’Open (ou du « Rude » avant, pour les vieux de la vieille du Marais lol), rue du Temple. Nous avons donc enquêté pour vous !! Arf !

Le bilan est assez positif, la musique était assez bonne, une techno correctement orchestrée entre Hard House et StarQueen (l’expression est de moi, mais c’est assez clair je pense…), les gens plutôt souriants et joliment accoutrés. La moyenne d’âge était assez jeune mais pas non plus prépubères. La déco est inexistante, enfin si allez, on va dire que c’est « dépouillé dans le genre industriel ». Il y a sur la droite une cabine de douche (comme à l’époque du « Milk », vous vous souvenez en dessous du Palace ?) avec un gogo dedans en train de se laver se toucher. Ah maaaaaais, c’est pas le moment de prendre ta douche monsieur ! Tu es en public !!! Ah bon ? C’est fait esssprès ? En fait mon impression de base en rentrant est qu’on se croit dans un épisode de la série Queer As Folk (US), comme dans la boite où ils vont dans chaque épisode. Ouai assez similaire… un peu de gymqueen, quelques mecs standards, des spots genre nightclub, la musique assez forte et une ambiance pas moribonde. J’aimerais bien y retourner un samedi soir pour voir si l’ambiance est aussi cool. Et vu les regards dardés sur mon camarade de débauche, Dieg, je pense qu’il y retournera aussi avec un objectif autre.

Bon allez, il faut que je boucle mes affaires !!! A ciao ! 8)

7 Commentaires

  1. comment
    Freaky Friday se laisse voir, c’est même assez drôle à certains moments, surtout pour un inconditionnel de JL Curtis (c’est sûr, quand on a 24 heures d’avion à perdre, ça modifie un peu le jugement, mais bon!!!)

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