Comment j'ai cru qu'Ysa Ferrer pompait les studios Falcon !

Tout un programme non ? Mais je vais vous prouver vidéos à l’appui que mon cheminement est tout à fait valable et crédible. Après ok, j’ai de drôles d’associations d’idées et je retiens certaines choses que beaucoup d’autres doivent oublier, ou plutôt n’avouent jamais avoir parfaitement en tête.

Tout a commencé en lisant un post du blog de Yagg (un nouveau site pour nous les gays et les lesbiennes et les autres gens sympas). Je voyais qu’on y faisait la réclame d’un acteur de porno français apparemment connu aux US, Vin Costes, et que je ne connaissais pas (honteux !!). Et comme le myspace de ce dernier était indiqué, j’ai cliqué dessus. Ensuite, je vois que dans ses amis, il y a le célébrissime réalisateur de pornos gays californiens Chi Chi LaRue. Célébrissime au point que vous avez forcément vu un de ses films, il a un talent dingue (huhu). Je l’avais d’ailleurs évoqué dans un ancien post concernant un bouquin qui reprenait son personnage. Mais il est aussi l’insigne auteur de ce merveilleux film que je vous ai présenté en 2005 : « Hazed », où mon comédien fétiche Blake Harper nous fait don de ses précieux conseils en matière de fellation.

Mais ce n’est pas ça qui est important (enfin si, mais non, mais si, mais non…). Lorsque je suis arrivé sur la page myspace de Chi Chi LaRue, quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’une tonitruante musique s’était mise en route, et qu’il s’agissait de la sémillanteYsa Ferrer !!! ZaZa la Star en personne !! Dingueuuuuh !! Donc le dernier single d’Ysa était mis en exergue par Chi Chi LaRue, si c’est pas de la promo ça. Je vous laisse découvrir ce merveilleux opus, que j’écoute depuis en boucle.


Ysa Ferrer – On fait l’amour

Et c’est en écoutant cette mignardise auditive que j’ai immédiatement identifié l’air qui était au fond. Le « sample » m’était plus que familier, mais où donc l’avais-je entendu…

Et là j’ai eu une révélation mystique, un choc fulgurant, et le souvenir a resurgi des tréfonds de mes vertes années de branlette époque VHS. Mein gott !!! L’époque VHS, vous m’avez bien entendu. Ce sample était en fond du générique de fin d’un Falcon de 1987 « Spring Training », et il s’agissait selon mes souvenirs de la présentation de « Splash shots – Memories of summer » de 1985. J’ai donc aussitôt ressorti ma cassette, oui oui oui mesdames et messieurs, je l’ai toujours !!! Et j’ai encodé cettebande-annonce (introuvable sur AlloCiné, je vous le promets) pour vous mes chers lecteurs adorés (et mes lectrices aussi !).

Spring Training - Studios Falcon 1987 Splash Shots - Memories of summer - Studios Falcon 1985

Alors ne vous attardez pas sur les images, non j’ai dit, PAS LES IMAGES, car j’ai mis la vidéo, mais c’est UNIQUEMENT pour la bande son.Ecoutez donc moi cela, et reconnaissez vous aussi l’inspiration d’Ysa Ferrer qui, il faut lui concéder, a de l’imagination et de la suite dans les idées quand il s’agit de capter un public gay. Aaaaah mais on fait dans le subliminal lààà !

Dingue non ?

Et puis, ensuite je me suis tout de même dit que c’était un peu énorme cet histoire de bande-annonce de film de cul reprise pour un single d’Ysa Ferrer… Tout de même. Et en cherchant un peu, j’ai compris pourquoi cette musique me paraissait vraiment indéniablement familière. Et pas qu’à une tapette époque VHS comme moi, mais le monde entier qui a connu cette même période, et a été soumis à cette torture musicale (j’imagine surtout ce queGvgvsse a du en pensé à l’époque…). Cela s’appelle… Rondò Veneziano !! Et le morceau incriminé est le tube interstellaire : La Serenissima !

Ce truc avait incroyablement cartonné quand j’étais tout gamin, et il faut croire que des studios Falcon à Ysa Ferrer, il y a eu pas mal de gens marqués par ce groupe mythique. Ainsi donc, j’étais un peu déçu de constater que ma découverte n’était pas vraiment celle que je pensais. Mais un peu rassuré pour Ysa Ferrer qui souffrira moins de cette paternité. Huhu.

Mais vous vous demandez : Matoo est siiii jeune, comment peut-il être en possession d’un pareil document d’archéologie gay ? Ou même, mais comment a-t-il pu se souvenir d’un détail pareil ?

Alors à cette seconde question, je répondrais simplement : époque VHS mes amis ! Eh oui, je ne suis pas né à l’époque duweb et de ses trépidantes autoroutes de cybersexe . Donc en ces époques reculées où tout pédé ado moyen baignait dans un triste monde hétérosexuel, laissez moi vous dire que quand on mettait la main sur une VHS Falcon, on ne faisait pas la fine bouche. Et donc cette cassette, j’ai du la mater juste 2500 fois, en avant, en arrière, au ralenti, et dans toutes les positions. Et le bonus que représentait ces bandes-annonces n’était pas boudé du tout. Du tout, du tout. :mrgreen:

Comment ai-je mis la main sur cette VHS en 1994 ? Hé hé hé. J’ai honte, mais j’ai honte… Mais comme ça me fait rire de me remémorer cela, il faut que je le partage.

Mes lecteurs les plus assidus se souviendront que mon oncle, le frère ainé de ma mère, est aussi homo. Et il se trouve qu’un jour que nous déjeunions chez lui, j’étais tombé par hasard sur quelques cassettes à la jaquette non-équivoque. J’avais été pris d’une envie d’Arsène Lupin qui dépassait l’imagination évidemment. Mais impossible de voler des trucs comme ça, ou rien d’autre d’ailleurs, c’est impossible pour moi. Donc il fallait trouver un moyen, un moyen habile, subtil, discret et rapide.

J’étais en vacances la semaine suivante, et j’ai tout organisé de main de maître. D’abord, j’ai demandé à utiliser la voiture de ma maman (j’avais tout juste mon permis de conduire) en prétextant je ne sais plus quoi. Ensuite, j’ai piqué les clefs de mon oncle à ma mère. Et je me suis rendu dans la maison de ce dernier pendant qu’il était au boulot. J’avais emporté le magnétoscope de mes parents avec des câblages idoines, et des cassettes VHS vierges. Comme un voleur, je suis entré, et j’ai copié (magnétoscope à magnétoscope) deux films que j’ai trouvés dans une impressionnante pile (c’était donc le « Spring Training » de Falcon de 1987, et aussi un Cadinot, « la Main au Feu » de 1989).

Il y avait aussi quelque-chose qui m’étonnait dans cette pile de cassette… L’une d’elle n’avait pas été achetée, mais était une cassette enregistrée. Etrange, car la télévision était plutôt avare de ce genre de programmes (même si Canal avait déjà une nuit « gay » à son actif je crois). J’ai eu la curiosité de mettre cette cassette dans le magnéto, et de regarder… J’ai vite compris qu’il s’agissait d’un engistrement au camescope…Aheum… Je vous passe les détails. J’ai tout rangé. J’ai psychoté pendant des heures sur le fait d’avoir laissé des empreintes dans la poussière, et d’être complètement débile et malade (ce que j’étais !!).

Mais sauf si je me trompe, mon larcin n’a jamais été découvert. Et je suis toujours en possession de ces deux films antédiluviens.

Nan mais qu’est-ce qu’il ne fallait pas faire à l’époque pour des branlettes de qualité !!

PS : Dans un registre moins drôle mais totalement véridique, le blondinet de la vidéo et de la jaquette s’appelait Kurt Marshall. Il avait 20 ans à l’époque, et trois ans plus tard en 1988, il mourrait du SIDA. Toute une génération d’acteurs de porno californien ont été décimés, et ces films étaient évidemment « non safe ».

47 Commentaires

  1. Je suis sur le cul, je n’avais encore jamais ressenti ça en lisant un blog!

    Je suis super ému sans vraiment savoir pourquoi :-)

    EN tout cas, c’est quelque chose qu’on ne peut lire nulle part ailleur.

  2. Matoo, je suis passé de l’hébétement à la crise de rire… l’un pour la vidéo « absolutely no safe » (il manque le petit mot DANGER au niveau de la vidéo), l’autre pour ton larcin (oui je le mets sans guillemets :))
    Merci, ça ce sont de bonnes histoires à raconter pour te faire un peu de publicité :). Une autre, une autre! (enfin, un autre flash! un autre flash!)

  3. Ahah Rondo Veneziano. Quelle horreur… Quand je pense que j’adorais quand j’étais gosse… Pffff.

    Sinon, j’avoue que j’ai bien ri à ta supercherie, je me rappelle avoir pas mal psychoté jeune : mon beau-père enregistrait les films de cul de canal (ouais, c’était hétéro, mais y’avait du zizi) et y’avait eu une soirée avec Brigitte Lahaie et une séquence « bi » avec Jeff Stryker. Je l’avais découvert à la fin de bande d’un de ses enregistrements et je me souviens noter chaque fois précisément le compteur pour revenir au même endroit qu’était la cassette au moment où je l’avais prise.

  4. Purée, réécouter le Rondo Veneziano, il me semble que ça a éveillé en moi la folle qui sommeillait. Quant aux premières branlettes, j’allais acheter Honcho en douce à la gare de l’est…

  5. Artypop> Rhoooooooooo moi aussi pour la cassette avec Jeff, exactement sur le même passage évidemment !! Je me souviens avoir mémorisé le numéro du compteur qui correspondait à la séquence désirée (pour remettre ensuite la bande exactement à l’endroit d’origine…). On est frère de branlette, c’est touchant. :pompom:

  6. Bon, tu n’avais pas été découvert jusqu’ici, mais je te rappelle que tu viens d’écrire sur le net.
    (J’adore ta manie archiviste. Comment fais-tu tenir autant de choses dans ton appart?)

  7. fichtre, j’avais oublié jusqu’à l’existence de ces fameuses vhs.
    un billet idéal pour bien commencer la semaine.
    je me demande si les récits des ados d’aujourd’hui seront aussi charmant avec les nouvelles technos.

  8. Quel bonheur de lire quelqu’un qui est fan de VHS X en 2008 ! J’ai moi-même (entre autres) un « Spring Break » (Falcon Video Pac 48) que je garde précieusement. La scène où Chad Douglas (le plus grand top de tous les temps) sort son gigot 8 personnes pour le cogner contre la table en verre devant les yeux ébahis d’une blondinette perverse, me procure encore aujourd’hui des frissons de plaisir. As-tu remarqué que le packaging des VHS ressemble à celui des poupées des années 70/80 genre Super Jaimie ou Charlie’s Angels ? C’est le même fétichisme, lié à l’idée de collector. Ce fétichisme a disparu au profit de la scène de cul de 30 secondes, aussitôt consommée, aussitôt jetée, de Xtube et autres PornoTube. C’est la fin de la politique des auteurs ! Autre époque… (soupirs).

  9. Merci Matoo pour ce post fort instructif. C’est vrai que la musique n’a jamais été le point fort des films porno gay de cette époque. Bander sur Rondo Veneziano, c’est quand même pas top.

  10. Ah non Christophe ! Il y a dans les vieux Falcon de purs morceaux de disco que n’aurait pas renié un Giorgio Moroder. Pour en revenir à « Spring Break », il y a par exemple au moment de la scène SM finale assez sombre (pas du tout « spring »), des vagues de synthés dignes de Patrick Cowley (le compositeur de Sylvester). Bon, faut aimer les synthés…

  11. Et les droits d’auteurs??? Falcon a t’il rétribué G.P REVERBERI le compositeur original??? Ca serait plutot marrant qu’il leur dresse un procès 20 ans apres!

  12. Très bon post, Matoo ! J’aime beaucoup ! :ok:

    Au passage, la video de Rondo veneziano me fait penser à un autre morceau. la basse entre 0’20 et 0’30 ressemble à celle qu’utilise Madonna sur l’intro de « jump » (oui, faut faire abstraction du violon-scie de l’originale)

    Et vive la moustache !

  13. J’ai adoré l’histoire du larcin. Et également celle du numéro de compteur VHS. Ayant moi aussi connu cette glorieuse époque, mais n’ayant pas eu accès aux vidéos gay avant mes 16 ans (merci Internet), je me suis rabattu pendant toute mon adolescence sur les vidéos porno hétéros de mon père. Me souviens de quelques unes, d’ailleurs dont les messieurs (enculant ces dames, certes) m’avaient particulièrement impressionné (Mein gott, un pédé qui connaît des pornos hétéros, quelle horreur !).

    Et idem, je partageais cette angoisse du compteur à replacer au même endroit, à l’endroit identique de la même scène sur laquelle la VHS avait été interrompue. C’est fou, de partager cette même inquiétude de gosse sur un sujet similaire, quand même ! Les enfants sont MA-CHIA-VE-LI-QUES ! :mrgreen:

    Petit intermède passé, cette histoire avec l’acteur Kurt Marshall est super triste.

    J’ai regardé deux fois le montage vidéo à partir de la VHS que tu as fait, Matoo. La première fois, avec amusement sur ce Rondo Veneziano (que j’adorais aussi étant gosse), en trouvant certaines scènes particulièrement excitantes et le petit blondinet particulièrement bandant. Même si, sur cette vidéo, on peut voir allègrement combien la mode de la décoloration blond platine du début des années 90 était… particulièrement de mauvais goût.

    La seconde fois, en apprenant que cet acteur mourrait 3 ans plus tard, on regarde ce mec (et les autres acteurs) prendre un max de plaisir dans leurs rapports non protégés, dans une insouciance complète, alors qu’ils sont allègrement en train de se contaminer. Du coup, ce Rondo Veneziano aux violons lancinants donne un aspect tragique à la vidéo, soulignant non pas ce que l’on voit (les rapports sexuels plein de plaisir) mais ce que l’on sait et qu’on ne voit pas (la contamination multiple en règle). C’est super triste, en fait. :pleure:

  14. Pulsion de vie/pulsion de mort. Il existe un site (il y en a d’autres) assez bien renseigné qui recense acteurs/producteurs/réalisateurs (pas uniquement gays) du X décédés en précisant, quand c’est possible, la cause de la mort : http://www.rame.net/faq/deadporn
    On remarquera que pas mal d’entre elles sont mortes dans les années 80… quand on sait que l’industrie du X gay US n’a réagi que tardivement en imposant la capote dans ses productions. Falcon, par exemple, adopte la capote au mitan des années 90, si mes fiches sont exactes. On remarquera aussi le nombre impressionnant d’overdoses. Enfin Matoo, je me permets de rectifier : Kurt Marshall n’avait que 20 ans (et non 30) au moment de « Splash Shots ». Et il est bien mort en 1988, à Los Angeles. Du sida. A 23 ans.

  15. Babybear> Le nombre hallucinant de crises cardiaques au début des années 2000 me ferait penser cette fois au nombre d’anabolisants et produits dopants utilisés pour entretenir un développement musculaire conséquent. Dans les productions Falcon (notamment), je suis souvent effaré par le côté « Gros jambon dopé aux hormones » qu’on peut retrouver dans leurs productions. Un indice tenant sans doute à la largeur du cou (normalement, en musculation « simple », le cou ne s’élargit pas de cette manière ; or, l’usage de produits à la con favorise ce genre de développement).

    Bref, tout ça n’est pas folichon. C’est le côté sordide et glauque qui se dissimule dans le X. Cela et tout un ensemble de choses auxquelles il ne vaut mieux pas penser quand on se tape une queue devant sa télé… :hum:

  16. Babybear> Putain né en 65 et je lui donne 30 balais en 85 (il faut avouer qu’il ne les faisait pas), je suis vraiment à la masse moi.
    :boulet:

    Merci pour cette correction donc. Et cet âge est encore plus éloquent…

  17. C chelou je retiens que le blondinet mort de ton post, le contexte du coup me laisse plutôt de marbre (la mélodie lancinante et triste aussi). En fait ton post est super déprimant. Ce qui n’est en rien un reproche.

  18. Désolé d’avoir plombé l’ambiance. Mais le porno c’est aussi ça, et on oublie souvent qu’il y a des humains derrière toute cette usine à rêves. C’est aussi une façon de rendre hommage à tous ces acteurs, souvent d’un jour, qui ont illuminé nos nuits. C’est une manière de les inscrire dans le temps, dans l’histoire (de la sexualité, des gays, whatever), alors que cette industrie est une grande dévoreuse de chair fraîche, qui construit son mythe dans l’illusion d’une jeunesse éternelle. J’adore le X, c’est un miroir, souvent un terrible miroir. Mais pas si déformant que ça au final. C’est à la fois notre sunny et notre dark side. La preuve : soit cela se passe sous un soleil écrasant, au bord d’une piscine, dans la nature (période pre-condom, libération sexuelle, besoin d’exister), soit cela se passe dans la pénombre, dans une backroom ou une cave (période actuelle, bareback, besoin de s’oublier). C’est la même chose pour le clubbing. Vous voulez avoir une photographie des gays à une époque donnée ? Regardez comment ils dansent, se droguent, ou baisent. Et je dis ça sans aucune arrière-pensée malveillante… euh, je fais les trois ;-)

  19. Ah, et le morceau d’Ysa est génialissime. Impossible de ne pas le passer en boucle. En plus avec la mélodie au fond, ce truc peut passer des heures sans qu’on s’en apercoive lol Pas de début, pas de fin… HELP :-)

  20. Matoo, je suis profondément choqué par la vidéo que je viens de regarder !!!
    Rondo Veneziano, le matin au réveil, alors que je n’ai même pas fini ma tasse de thé, j’en ai encore des frissons !
    :-)

  21. j’ai vibré avec ce post, imaginant la sueur que tu as dû verser de crainte d’être repéré quand tu as copié les vidéos. Une expérience digne des cat’s eyes !

    deux questions :
    – les rondo veneziano sont ils les ancêtres des daft punk ?
    on pourrait le croire en voyant cette incroyable vidéo tellement 90’s
    – est ce que les jeunes pédés se rendent compte de la chance qu’ils ont d’avoir accès à du porno tout le temps partout (y compris sur portable) ? et de ne pas connaitre, comme moi aussi, la cassette vidéo remise au même passage en regardant le compteur avec anxiosité, l’angoisse de la bande vhs qui se conince dans le lecteur, les magazines porno de papa avec des jolis zizis de jolis monsieurs qu’on replaçait en prenant soin de ne pas les froisser, et sans laisser de pages collées – ce qui donnait lieu à des branlettes acrobatiques- …

  22. Cette pétasse continue à beugler ses idioties sur des musiques mal jouées au Bontampi!! J’halluciiiiine :eek:

    Et maintenant elle fait du porno gay en plus!!! J’ai toujours su que c’était un travelo mal déguisé!

    Je suis bouleversée que cette morue existe encore et qu’elle profite du large chemin que j’ai tracé! Salope!
    Aussi vous comprendrez, chers ex-fans, que je me refuse à tout commentaire. Puuuuuuuuuute.

    Pour ma part, depuis mon décès, j’ai déjà fait 3 tournées mondiales dans l’au-delà.
    Je me suis tapé Jésus et Saint-Pierre (en même temps, c’était cho comme un film de ChiChi). Jésus à une bite énorme!
    Je m’éclate la chatte!

  23. Yep. Quand je pense qu’on fait tout un tintouin autour de Cindy Sander et qu’on ignore la carrière éblouissante de Zaza LaStar. Je suis outré.

    Du coup, j’ai ressorti mon vinyle de La Serenissima. Un morceau que je m’étais amusé à reproduire piste par piste avec mon vieux synthé Yamaha de merde et mes magnétos à cassettes, quand j’avais 12 ans. Ahlala, que de souvenirs ^^

  24. J’ai poussé un soupir de soulagement euphorique en te lisant, la puissance déculpabilisante de ce billet est proprement remarquable, effarante, extraordinaire, d’une générosité rare et, surtout – et c’est ce qui m’impressionne le plus – jamais vulgaire, s’ajoute à ça un style très personnel qui force le respect.
    Merci !

  25. Bravo Matoo pour ton blog tu as vraiment un talent d’écrivain, c’est vachement bien écrit quelle verve (j’ai bien dit verve avec un V pour les ignards…) et en plus avec plein d’humour et de fantaisie. Ta description du mur de bites du Duquesnoy m’a fait bien sourire, on aurait envie d’y être.

    Pour ma part, la découverte de mon attirance pour les mecs s’est surement faite durant la nuit Gay sur Canal, putain quel pied !!! A l’époque (je ne sais plus quelle année) Canal avait eu l’audace folle d’une nuit Gay un samedi soir. Je me lève donc la nuit vers minuit pour regarder dans le noir sans que mes parents entendent (leur chambre était juste à côté) et met le magnétoscope illico en marche. Quel festival de bites et de culs les plus beaux les uns que les autres, surtout la queue de Jeff Stryker bien raide et bien vaineuse et la scène où il baise un mec dans un parc sur un banc, sans capote bien sur, à l’époque. C’était quand même autre chose sans capote mais malheureusement le sida était déjà là. Une scène hallucinante à l’époque (si quelqu’un la trouve merci d’avance) la Cicciolina en train de danser lanscivement au milieu de plein de mecs, à un moment elle saisi un gode transparent (en verre si je me rappelle bien) lui fait une superbe fellation comme elle a le secret et le passe à un mec de l’assistance (un pédé venu juste à Canal pour voir le show) qui le suçe à son tour !!! un moment de télé inoubliable quand Canal + était vraiment Canal. Putain je crois que je me suis branlé au moins 3 fois devant la télé plus 1 une fois couché, j’en avais mal aux couilles toute la nuit. La cassette de la soirée, sougneusement cachée dans ma chambre a été utilisée jusqu’à ce que la bande se bloque à l’intérieur rendant son utilisation (la branlette) impossible.

    Bisous à tous.

    Jeff.

  26. Ah bah bravo, j’en apprend de belles ! PTDR
    A ce que je vois tu n’étais pas en reste (et tu ne l’est toujours pas) question Q… tu remontes dans mon estime ! MDR
    Ta « cousine/frangine » ;-)

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