Nous sommes des animaux

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Dans Homo Deus, Yuval Harari estime que l’âge des « réseaux de coopération de masse », fruits des réseaux neuronaux humains à base de carbone, et qui reposent sur l’écriture, la monnaie, la culture et l’idéologie, est en train de céder la place à l’âge nouveau des réseaux informatiques à base de silicium et d’algorithmes. Dans ce grand réseau global, nous aurons bientôt pour ces algorithmes l’importance qu’ont aujourd’hui pour nous les animaux.

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2 Commentaires

  1. Hum! j’ai des problèmes avec cet idée de « réseaux de coopération de masse » parce qu’elle suppose une certaine égalité entre les acteurs… Nous avons des noms différents mais il y a encore des maîtres et des esclaves, Il y a beaucoup plus de soumission que de collaboration. Y aura-t-il l’algorithme maître?

    1. L’égalité est bien concrète dans le traitement des données et la considération « froide » d’individus parfaitement substituables. En revanche, cela n’empêche pas du tout les rôles très différents des uns et des autres dans la société. De la même manière que certains animaux sont aussi considérés différemment, pour la reproduction par exemple, il restera pour nous toutes les strates sociales bien à leur place. :merde: :ok:

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