Les narvals ont la dent sensible !

Voilà un passionnant article qu’un rouquin ricain adorable m’a dégoté dans le New York Times et que j’ai traduit. Enfin, j’ai fait de mon mieux !

Ne l’auriez-vous pas encore compris ? J’aime les narvals !

13 Décembre 2005

C’est Sensible, Vraiment.
Par WILLIAM J. BROAD

Pendant des siècles, la défense de narval a fasciné et déconcerté.

Les défenses de narvals, mesurant jusqu’à 3 mètres de long, étaient vendues comme cornes de licorne dans le passé, et souvent pour beaucoup de fois plus leurs poids en or puisqu’elle étaient censées posséder des pouvoirs magiques. Au 16ème siècle, la Reine Elizabeth reçut une défense d’une valeur de 10 000 livres – le coût d’un château. La tradition autrichienne dit que Charles Quint remboursa une grande dette nationale avec deux défenses. A Vienne, les Habsbourg en ont transformé une en un imposant sceptre sertis de diamants, rubis, saphirs et émeraudes.

Les scientifiques ont longtemps essayé d’expliquer pourquoi ce cétacé trapu qui vit dans les eaux arctiques, se nourrissant de morues et d’autres créatures qui prospèrent parmi la banquise, devait porter une si longue défense. Les théories à propos de l’usage que le narval fait de sa défense ont inclus le fait de briser la glace, de harponner des poissons, de percer des coques de navires, de transmettre du son, d’évacuer un excès de chaleur corporelle, de fouiller le fond de mer en quête de nourriture, faire la cour aux femelles, défendre les bébés narvals et établir des relations hiérarchiques dans le groupe.

Mais une équipe d’Harvard et du « National Institute of Standards and Technology » a fait une surprenante découverte : la défense, apparemment, serait un organe sensoriel d’une taille et sensibilité exceptionnelles, il s’agirait d’un des appendices les plus remarquables de la planète, et qui, d’une certaine manière, surpasse sa propre mythologie.

La découverte fut la conséquence de l’étude au microscope électronique de la matière dont est faite la défense, et de nouvelles particularités dans l’anatomie dentaire de l’animal. Le gros plan a montré que 10 millions de terminaisons nerveuses creusent un tunnel du centre de la défense à sa surface, établissant ainsi une communication avec le monde extérieur. Les scientifiques disent que les nerfs peuvent détecter de subtiles modifications de températures, pressions, concentrations et probablement plus, donnant à l’animal une acuité unique.

« Ce cétacé a pour but de comprendre son environnement. » dit Martin T. Nweeia, le responsable de l’équipe et chef de clinique à la « Harvard School of Dental Medicine ». Contrairement aux idées reçues, dit-il, « La défense n’est pas une affaire de créatures qui croisent le fer avec des épées. »

Aujourd’hui à San Diego, le Dr Nweeia présente les découvertes de son équipe à la 16ème « Biennial Conference on the Biology of Marine Mammals » sur la Biologie des Mammifères Marins, sponsorisée par la Société des Mammifères Marins.

James G. Mead, conservateur des mammifères marins au Smithsonian Institution à
Washington, où le Dr Nweeia est un des co-chercheurs, a dit que ces terminaisons nerveuses extérieures semblaient être uniques dans la nature.

« Pour autant que je puisse en juger, il s’agit d’un phénomène unique » a dit le Dr Mead dans une interview. « C’est quelque chose de nouveau. Cela vient aussi à démontrer le peu de choses que nous connaissons des baleines et des dauphins ».

Il a fait remarquer qu’aucune théorie à propos de l’utilisation de la défense n’a jamais imaginé son usage en tant qu’organe sensoriel.

Dans les régions sauvages canadiennes, l’équipe a récemment conduit une étude sur un narval capturé, en lui appliquant des électrodes sur la tête. Des variations de la salinité autour de la défense de l’animal, a trouvé le Dr Nweeia, a montré des altérations des ondes cérébrales, ce qui soutiendrait dans un premier temps l’hypothèse du capteur.

Etant donné ces éléments fondamentaux, l’équipe travaille à présent sur la manière dont le narval utilise cette information sensorielle. Une des théories est que la défense peut détecter des variations de salinité qui indiquent que la glace est en train de geler, un risque qui a engendré la mort de centaines de narvals.

« C’est le genre de découverte », dit le Dr Mead du Smithsonian, « qui suscite beaucoup d’autres questions. ».

Peu d’éléments, dans l’apparence du narval ou son comportement, offrent des indices quant à l’importante sensorielle de la défense. Le cétacé a des yeux, bien que petits. Il a aussi une épaisse couche de graisse et pas de nageoire dorsale, ce qui lui permet de nager facilement sous la glace. Comme tous les cétacés, il doit fréquemment retourner à la surface pour respirer de l’air. Et comme les dauphins, sa bouche est dans une position de sourire permanent.

Le mot narval dériverait du vieux vocable scandinave : « baleine-cadavre », apparemment parce que les coloris tachetés et irréguliers de l’animal rappelaient la couleur grisâtre et marbrée des marins noyés.

Bien qu’intimidés par les humains, ces animaux sont plutôt sociables. Ils voyagent souvent par groupe de 20 ou 30, et forment des hardes jusqu’à 1000 individus pendant les migrations.

Les mâles pèsent jusque 1,5 tonnes, mesure environ 4,5 mètres de long et se remarquent par leurs défenses, qui peuvent mesurer de 1 mètre 80 à 3 mètres. Quelques femelles possèdent aussi des défenses, et dans de rares cas, des narvals peuvent porter deux de ces longues dents. Bien que droites et rigides, les défenses poussent toujours en étroites spirales qui, du point de vue de l’animal, tournent dans le sens opposé des aiguilles d’une montre.

La longue défense en ivoire « ressemble à un croisement entre un tire-bouchon et une lance de joute, » écrivit Fred Bruemmer, un explorateur de l’Arctique dans « Le Narval » (Swan Hill Press, 1993).

Les narvals vivent principalement dans les canaux gelés du nord du Canada et au nord-ouest du Groenland, mais ils peuvent être trouvés plus à l’est jusqu’en Sibérie.

Le plus proche cousin du cétacé, le beluga blanc, prospère en captivité. Le timide narval tend lui à en mourir.

Les explorateurs de l’Arctique les ont souvent observés d’une certaine distance parce que les narvals relèvent fréquemment leurs têtes hors de l’eau, leurs défenses en avant. Jens Rosing, dans son livre « La licorne de l’Océan Arctique » (Penumbra Press, 1999), raconte en avoir vu durant des expéditions au Groenland. Là les cétacés auraient batifolé et se seraient apparemment accouplés.

« Plus d’une centaine pouvaient être vus ensemble, » écrivit-il. « Ils se dressent souvent verticalement hors de l’eau, en se soulevant avec de forts mouvements de leur nageoire caudale jusqu’à avoir la moitié de leur corps en dehors de l’eau. »

Mr Rosing ajouta : « Il y a une grande confusion de mouvement – à la fois femelles et mâles y prennent part. On peut souvent observer un mâle et une femelle surgir rapidement de l’eau, tremblant, ventres à ventres.

Quand ils folâtrent ainsi sur leur dos dans l’eau, les narvals tournent souvent leurs têtes de manière à pointer leurs défenses vers le haut. Le Dr Nweeia d’Harvard dit que les Inuits, le peuple indigène de l’Arctique, qui connaissent bien le narval, ont un nom pour le cétacé qui peut se traduire par « celui qui est bon à se courber vers le ciel ».

Représentation du narval à travers les âges

Vers 1000 après JC, la défense de narval s’instaura dans l’histoire comme un mensonge profitable. Les historiens disent que les peuples du grand nord eurent vent des narvals par les anciens scandinaves ou peut-être en ayant trouvé des corps d’animaux échoués sur les côtes septentrionales. Il est connu que les Vikings chassaient le narval et firent l’acquisition de défenses aux natifs de l’Arctique.

Des marchands peu scrupuleux les firent passer pour les objets les plus prisés de tous les temps : des cornes de licornes.

Les anciens chinois, grecs, romains et autres peuples croyaient à l’existence de la licorne, et l’arrivée de ces beaux objets torsadés semblait le prouver. Ces soi-disant cornes déclanchèrent un grand intérêt car on disait qu’elles avaient le pouvoir de guérir des maladies et de neutraliser les poisons.

Les rois et les empereurs, avides de déjouer les tentatives d’assassinats, avaient des coupes et des couverts faits de ces précieuses cornes. Un médecin londonien fit ainsi la réclame d’une boisson à base de poudre de défense qui pouvait guérir le scorbut, les ulcères, les oedèmes, la goûte, la consomption, les toux, les palpitations cardiaques, les évanouissements, le rachitisme et la mélancolie.

Les cornes devinrent une icône du pouvoir, à la fois terrestre et divin, en partie à cause de leur lien avec la religion. Dans les temps médiévaux, la licorne était perçue comme un symbole de grande pureté et du Christ, ainsi qu’un motif commun dans l’art religieux. L’animal mythique apparaît dans des milliers de représentations, écrivit Mr Bruemmer, et « Ils portent tous une corne qui est immanquablement une défense de narval, la seule longue, défense en spirale de toute la création ».

Les églises mirent des petits morceaux de « cornes de licorne » dans de l’eau bénite, donnant aux communiants malades l’espoir de guérisons miraculeuses. Pendant ce temps, les évêques de Vienne portaient des crosses faites du précieux ivoire, tandis que la Basilique St Marc de Venise exposa une corne entourée de velours pourpre.

Au 17ème siècle, la tromperie commença à vaciller à mesure que s’étendait l’exploration du Nouveau monde, et les nombreux rapports sur des baleines étranges qui portaient de longues défenses. Ole Wurm, un zoologiste danois, enquêta sur le sujet et en 1638 dévoila les véritables origines des cornes dans une lecture publique.

Comme le mythe de la licorne mourut lentement, la réputation du narval crût exponentiellement. Les explorateurs prétendirent que leurs défenses pouvaient perforer de grosses épaisseurs de glace et que les mâles se battaient avec leurs longues défenses en quête de suprématie. En 1870, Jules Verne raconta comment un narval pouvait trouer une coque de navire « aussi facilement qu’un foret perce un tonneau. »

Le Dr Nweeia un dentiste de Sharon, Connecticut, ayant un grand intérêt pour l’anthropologie dentaire, développa un goût pour les recherches exotiques tandis qu’il étudiait des tribus indiennes en Amazonie, et des enfants en Micronésie. Il donnait des cours sur la manière dont les dents animales et humaines diffèrent, et il y a huit ans, il commença à s’intéresser aux narvals et à leurs curieuses défenses.

« Ils défient la plupart des principes et propriétés des dents, » rappelle-t-il. Beaucoup de rapports sur les narvals prouvèrent le contraire, découvrit-il, et « mon intérêt allait en spirale comme la dent. »

En 2000, le Dr Nweeia décida d’étudier l’animal de plus près et s’établit d’abord dans son habitat glacé en 2002, en allant à Pond Inlet, un minuscule campement à l’extrême nord de Baffin Island. Là-bas il rencontra David Angnatsiak, un guide Inuit qui accepta de l’aider. D’après un accord international, les Inuits sont autorisés à chasser les narvals, qu’ils mangent et débusquent pour leurs défenses.

Pendant les expéditions en 2003 et 2004, aidé par le Département Canadiens de la Pêche et des Océans, le Dr Nweeia put rassembler des spécimens de tête et défense, qu’il rapporta pour analyses. Lui et ses collègues détectèrent une évidente connexion nerveuse entre le cerveau de l’animal et la défense, découvrant que la longue dent était densément innervée. Mais le pourquoi de cela restait un mystère.

Les chercheurs se lancèrent droit sur l’énigme avec des instruments sophistiqués au « Paffenbarger Research Center » du « National Institute of Standards and
Technology », une organisation fédéral à Gaitherburg. L’Association Dentaire Américaine (American Dental Association) finance le centre de recherche.

Des dépôts rugueux d’algues et de planctons calcifiés couvraient l’extérieur des défenses que le Dr Nweeia avait rapportées. Les scientifiques décidèrent de les retirer dans un bain d’acide, afin d’atteindre la surface de la dent avant de la regarder sous un microscope électronique. Néanmoins, dans un premier temps, ils décidèrent d’examiner hâtivement au microscope la défense non nettoyée.

Ce fut un choc. Là, contrairement à tous les principes connus en anatomie dentaire, ils trouvèrent des tubules ouvertes qui conduisaient à travers une couche labyrinthique aux nerfs internes et à la pulpe de la dent.

« Cela nous a surpris », rappela Frederick C. Eichmiller, directeur du Paffenbarger Research Center. « Les tubules dans des dents saines ne vont jamais à la surface. »

En extrapolant le nombre de tubules ouvert sur une partie de la surface de la dent, l’équipe estima qu’une défense de narval classique contenait des millions d’ouvertures qui menaient aux nerfs internes.

« Personne ne savait qu’elles étaient connectées au monde extérieur, » dit le Dr Nweeia. « Trouver ceci fut extraordinaire. »

Ses collaborateurs incluent Eidelman et Anthony A. Giuseppetti du
Paffenbarger Research Center, Yeon-Gil Jung de Changwon National University
Corée du Sud et Yu Zhang de la New York University.

Anatomie de la dent d\'un narval

De plus en plus, les recherches se focalisent sur comment ces cétacés utilisent ces aptitudes nouvellement découvertes. Une question majeure, et qui reste en suspend, est de savoir comment les capacités sensorielles des mâles peuvent être liées au comportement et à la survie de la horde.

Les scientifiques, remarquant que les mâles tiennent souvent leurs défenses en l’air, se demandent si leur longue dent ne pourrait pas quelquefois servir de station météo sophistiquée, permettant à l’animal de sentir les changements de température et de pression barométrique qui lui indiquerait l’arrivée de fronts froids, et de la probabilité que certains canaux puissent geler prochainement.

Le Dr Nweeia remarque que la découverte n’élimine pas certaines théories primitives du comportement du cétacé. Les défenses agissant comme des capteurs sophistiqués, dit-il, peuvent aussi jouer un rôle dans les rituels d’accouplement ou déterminer la hiérarchie des mâles.

Il ajouta que les terminaisons nerveuses, en plus des autres interprétations, produisent indubitablement des sensations tactiles quand la défense est frottée ou touchée, et que cela pourrait être interprété comme du plaisir.

Ce sens tactile pourrait expliquer pourquoi les narvals engagent ce qui est communément appelé des joutes (« tusking »), où deux mâles frottent doucement leurs défenses l’une contre l’autre, explique le Dr Nweeia. Il ajouta que les Inuits rapportent rarement des contacts agressifs, ce qui affaiblit l’hypothèse du combat rituel.

Le Dr Nweeia ajoute que ce frottage non violent peut aussi être une manière pour les mâles d’ôter les concrétions sur leurs défenses afin de laisser leurs tubules ouvertes, leur permettant de mieux utiliser leurs défenses comme capteurs. « Cela pourrait simplement être leur manière de se nettoyer ou brosser les dents » dit-il.

Il qualifia cette découverte de sidérante, et en particulier à cause des températures glaciales de l’Arctique.

« C’est le dernier endroit où vous pourriez vous attendre à trouver une chose comme ça » dit le Dr Nweeia à propos de ces énormes organes sensoriels. « Le froid est une des choses auquel les tubules sont le plus sensible, » comme les gens le découvrent parfois quand des gencives malades de dents humaines dévoilent des tubules.

« De tous les endroits auxquels vous penseriez, vous voudriez faire le maximum pour vous isoler de l’environnement extérieur », dit-il, « Cette créature est sortie de la voie pour s’exposer elle-même à cela. »

Fin de l’article.

J’ai vraiment eu du mal à traduire cette dernière phrase. Elle termine l’article, et en apothéose elle peut être comprise à la fois comme une image et littérale, et aussi un peu comme un jeu de mots.

« Of all the places you’d think you’d want to do the most to insulate
yourself from that outside environment, » he said, « this guy has gone out of
his way to open himself up to it. »

On a compris que cet appendice était une sorte d’aberration dentaire de la nature. Et le scientifique explique donc que l’objectif est normalement d’isoler le plus possible les tubules du froid, chose à laquelle elles sont très sensibles. Mais chez le narval, c’est bien ce qui est extraordinaire, puisque la dent vient à percer la lèvre supérieure de l’animal lors de sa croissance, et atteint ensuite les trois mètres de long. Donc le narval expose délibérément, contre toute attente, cette dent hypersensible aux intempéries et au climat arctique glacial.

Dites moi si vous trouvez mieux… je suis un piètre traducteur.

12 Commentaires

  1. “this guy has gone out of his way to open himself up to it.”
    le narval en fait défie la logique naturelle observée par ailleurs et expose délibérément sa défense au froid glacial.

    sérieux, matoo, merci pour cet article et ton travail de traduction. c’est tout simplement passionnant !

  2. Et oui, c’est magique, en même temps le Narval, la Girafe et quelques autres bêbêtes font de notre terre un bien bel endroit non? Moi ça me fascine tous ces animaux « improblables »…

  3. « pourquoi ce cétacé [ ] devait porter une si longue défense ». Curieuse phrase de la part de scientifiques. Les êtres vivants ne développent pas des organes « pour ». L’évolution a fait qu’ils ont développé des organes qui « leur permettent d de » et qui leur confèrent un avantage évolutif. Je n’ai pas une main pour faire qqc mais ma main me permet de faire qqc.:doute:. Ca peut paraître subtil comme différence de langage mais dans le premier cas, on parle de « finalisme »: l’organisme est mû par une volonté de muter pour être meilleur. On n’est pas loin de « l’intelligent design » cher à Bush. L Jr. Le diable est dans les détails. Sinon, l’article est bien.

  4. A titre complètement anecdotique, il y a rue des Dames (75017), à quelques mètres de chez moi, un café-tabac qui s’appelle « LE NARVAL ». Et je me demande si la clientèle s’interroge quelquefois sur la signification de ce nom qui n’a rien à voir avec « Nerval ».

    Bonnannée messieurs-dames. :petard:

  5. je pense que l’explication sur l’évolution des espèces est toujours présente dans ce cas. manu, tu as raison quand tu expliques la théorie de l’évolution mais n’oublie le fait que certains animaux ont évolués dans un sens qui leur a permis de vivre plus longtemps grâce à un nouvel organe. par exemple: les baleines males ont deux sexe mais à la base elles devaient sans doute en avoir un seul. le jour où par « déformation », un mâle est né avec deux sexes, il a donc pu se reproduire plus facilement et donc transmettre sa « déformation ». c’est un exemple parmis tant d’autres.
    pour en revenir aux narvals, il me semble possible le fait qu’un narval soit née par « erreur » avec cette dent sortant de sa lèvre lui permettant de mieux ressentir les variation de température donc les risques que la glace se referme (puisqu’il semblerait que ce soit un organe sensoriel). par la suite, il a sans doute du transmettre celà à sa progéniture ect…
    cette une hypothèse qui me vient comme ça donc je ne m’avance pas trop.

    en tout cas très bon article pour moi qui suis passionné de dentaire et d’animaux insolites donc merci encore.

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